Урок 310

— Alors, vous êtes prêt ?

— Oui.

— Racontez-moi tout. Qu’est-ce que vous avez fait sans moi ?

— Il y a beaucoup de choses. Un cours, une heure, ce n'est pas suffisant pour raconter tout. Je peux commencer à parler d’aujourd’hui aux problèmes et que quand ma femme nettoie chez nous, beaucoup de choses, autres choses sont n’importe où. Aujourd’hui je n’ai pas pu trouver tous mes fils pour enregistrer notre cours. J’ai chargé des batteries, j’ai fait beaucoup pour me préparer. C’est la raison pour laquelle je n'ai pu être à l’heure. En même temps aujourd’hui, moi et mon fils, on prépare un cadeau pour ma femme parce qu'aujourd'hui, c’est son anniversaire. Son anniversaire… c’est épouvantable. C’est vrai ?

— Bien sûr.

— Mon mari, ma femme... Mon projet a commencé à marcher il y a à peu près deux semaines. Avant-hier j’ai eu quelque publicité. J’ai gagné un dollar.

— Félicitations !

— Ça a pris presque un an, mais il y a le forum où les gens communiquent assez activement,. pas beaucoup de gens mais avec l'activité.

— C’est bien.

— On discute de beaucoup de sujets. Le sujet qui est consacré à l’article est très populaire.

— J’imagine. ‘Discuter de qch ; parler de qch’. ‘Disputer’, ça veut dire ‘спорить, ссориться’. ‘Disputer avec qqn’.

— Presque il y a trois semaines quand on est retourné de la France, on était en l’Alsace. À vrai dire, c’est pas la vraie France, c’est l'Alsace, c’est comme un autre pays. C'était intéressant. J’ai pu écouter des gens qui parlaient la langue alsacienne… Strasbourg, c’est une ville très intéressante, très jolie. Je suis sûr que j’irai un jour, une autre fois à Strasbourg parce que je l’aime. La région est intéressante aussi. On a vu avec des amis. On est allé à château qui se trouve au sommet de la montagne (les Vosges), c'était l’autumn d’or très pittoresque, la forêt d’or, on a dû aller à pied, monter. Il pleuvait mais en tout cas c'était très intéressant. Maintenant, c’est une autre raison pourquoi je ne suis pas. Autant on prépare avec mon fils un film qui est consacré à notre voyage à Norvège. On a fait quelques sujets qui s’appellent… Pas sujets mais la technologie qui s’appelle ‘time-lapse’. Un cadre pour trois secondes ou dix secondes, ça dépend de sujet et aujourd’hui on prépare, on finit, en allant ici j'envoie des textos à mon fils avec des conseils finals.

— Ça, c’est pour quoi faire ? Pourquoi vous faites un film ? Pour l’anniversaires ?

— Pour l’anniversaires, c’est un cadeau. Malheureusement je suis pauvre. Je ne peux pas quelque chose cher, donc, j’ai dû préparer des cadeaux par moi-même. En France j’ai la chance de parler ...

— “Avoir la chance de faire qqch’

— C’est difficile après presque six mois quand on n’avait pas notre cours, j’ai beaucoup perdu.

— Quand même vous parlez.

— Peut être cette chance que j'avais là, ça m’a donné quelque chose.

— Vous avez parlé avec qui ? Dans quelle situation ?

— C'était un homme que je ne connaissais pas avant de ce jour-là, il est fou de Russie, des gens russes. Je pense qu’il sait notre histoire mieux que moi. Nous avons des amis communs. Quand il a appris que nous étions dans cette région, il a voulu nous voir et il nous a amenés aux montagnes, au château.

— C’est génial !

— Il pouvait organiser tout, parler avec des conducteurs, des gens. Il a pris des photos des horaires.

— Pourquoi est-il fou de Russie ?

— Je ne sais pas. Il voyageait beaucoup à Russie. Il a commencé dans des années 1990. Il est allé à Sibérie, à L'Extrême-Orient. Il a raconté une histoire, quand il voyageait d’Europe à Saint-Pétersbourg, à Moscou en train. J’ai oublié la ville exacte. Deux biélorusses avec une bouteille de vodka (1L) sont entrés dans le compartiment. Ils ne pouvaient pas parler parce que ces gens ne parlaient pas français, il ne parlait ni russe ni biélorusse.

— Je vous interrompre un petit peu pour les corrections.

— La ville intéressante ; la région intéressante ; cette région ; on est retourné ; raconter une histoire.

— ‘Recette’, parce qu’il y avait l’assimilation (‘p’ est devenu ‘t’). ‘La recette’, ça provient du mot ‘recevoir’.

— À propos, dans le forum, on a trouvé un mot ‘un oiseau’. Où sont premièrement toutes les voyelles, ce sont les voyelles françaises natives sauf ‘y’ et où aucune lettre ne prononce pas comme dans l'alphabête.

— Ce n’est pas une surprise pour moi mais je suis contente pour vous, pour cette découverte.

— Il y a des autres mots.

— Non, c’est un mot unique. Je continue. Vous avez dit ‘quelque ami’, qu’est-ce que c’est ?

— Dans notre forum qui est consacré à l’article, j’ai beaucoup parlé de notre ‘какой-то’ et notre ‘один’, à vrai dire, c’est notre article. Il faut traduire comme un article parce que c’est juste un article. C’est juste pour indiquer que c’est indéfini.

— Oui, vous avez raison. Alors, ‘des amis’. ‘Forêt’, c’est masculin ou féminin ?

— La forêt.

— Il est préférable de dire pas ‘à temps’ mais (être) ‘à l’heure’.

— En allant ; pauvre ; Un homme que je ne connaissais pas auparavant ; il a voulu nous voir ; prendre des photos ; un biélorusse ; aucun homme ; aucune amie.

— Continuez. En ce qui concerne l’Alsace, l’ami qui est fou de Russie. Qu’est-ce que vous avez encore fait là-bas ? Est-ce que vous avez mangé quelque chose d'intéressant ?

— Comme d’habitude c'était un voyage accessible. Je vous ai envoyé. Il est arrivé que c’est pour aller à Strasbourg, ça coûte presque rien. Il y a deux-trois semaines j’ai cherché des billets juste pour savoir le prix et le billet pour aller-retour de Moscou à Strasbourg, ça coûtait cent euros et quelque. Cent huite euros à peu près. C’est parce que le vol est de Moscou à Francfort et après il faut prendre un bus qui est dans le billet comme un vol, qui est fait par Lufthansa avec le vol numéro... c'était absolument … C’est comment ? Trois heure après tu est dans le centre de Strasbourg. Je pense si on prend l’avion, ça prendra plus de temps.

— C’est intéressant.

— En même temps l’appartement à Strasbourg coûte deux fois moins qu'à Paris, par exemple. Dans le centre-ville, à 200 mètres de la Cathédrale qui était pendant 400 années. Elle était la plus haute dans le monde.

— Et après ?

— Ça coûtait 35 euros par jour. La ville est très jolie, il y a beaucoup de fleuves, de branches, beaucoup d’eau. La Petite France, c’est un quartier avec des maisons anciennes. C'était l’autumn. Des arbres étaient jaunes, il y a beaucoup d’arbres, de saules. C’est à voir.

— On dit en français aussi mais l’expression française - ‘C’est à voir’. Ça veut dire - il est obligatoire, il est nécessaire de voir ça. Par exemple, c’est le film à voir ; c’est la ville à voir.

Quelles autres curiosités vous avez vu dans la ville ?

— Le Parlement Européen et la Cour européenne des droits de l'homme. Peut-être il y a quelques autres institutions mais c’est immense. Quand on voyait de loin, on pensait que c'était quelque chose qui n'était pas construit jusqu'à la fin. On pensait que c'était un échafaudage de construction parce que c'était pareil. C’est l'architecture comme ça.

— Est-ce que vous êtes allé aux musées ?

— Oui dans le musée des beaux-arts.

— Vous avez aimé ?

— Oui. Tous les musées des beaux-arts, j’aime y aller.

— C’est pas mal. D’accord. J’aime les visiter. Pourquoi ?

— Partout on peut trouver des tableaux très intéressants.

— Vous avez un peintre préféré ?

— J’ai des problèmes avec des noms.

— C’est pas grave. Il faisait beau à Strasbourg ?

— Il faisait beau pour deux heures à peu près. Tout le temps il pleuvait. Plus, moins...

— Vous avez l’impression d'être à Saint-Pétersbourg. Pas Strasbourg. C’est la même chose.

— Oui. Il faisait + 5, + 8.

— Vous avez parlé français avec ce monsieur qui etait fou de Russie, avec les autres ?

— Je n’avais de chance. Dans le magasin, oui.

— Vous avez loué l'appartement, oui ?

— Oui.

— Vous cuisiniez aussi ?

— Comme toujours on achète des choses congelées et cette fois j’ai pris beaucoup de photos avec des recettes, des boîtes parce que par exprès j’ai acheté des choses avec des recettes différentes parce que il y a beaucoup de choses congelées et c’est délicieux vraiment. C’est des poissons avec des sauces différentes. C'était des histoires avant pour nous il faut percer les boîtes ou enlever la cellule, on le fait et après tu lis sans enlever, sans percer.

— Je vois. C’est sympa. La sauce congelée.

— C’est le lexique spécial avec des recettes et j’ai pris des photos pour préparer un article avec ce lexique.

— Vous y êtes allé avec votre femme, c’est ça ?

— Oui.

— Elle est restée contente ?

— Oui. Bien sûr.

— Elle comprend un petit peu le français ? Parce qu'elle étudiait avant..

— Oui. Elle apprend. J’ai pensé qu’elle a fait semblant qu’elle apprenait, mais à vrai dire, elle apprenait. Elle a une fantaisie très riche. Peut-être ça l’aide.

Beaucoup d’arbres ; Varsovie ; ils ne parlaient pas russe.

À vrai dire, j'étais très fatigué. Quand il devait ecouter Ana avec son mari. Cet homme qui s’appelle Philippe, c’est l’ami d’Ana. Il a cette journée dans l’appartement d’Ana à l'époque-là dans 1990 années. On s’est rencontré ensemble, moi, ma femme, Philippe, Ana avec son mari, dans un restaurant. C'était l’anniversaire de mari d’Ana - Eric. Ils se parlaient français. J’ai dû participer. Quand ça durait beaucoup de temps, c'était très difficile. J'étais fatigué, je ne pouvais pas parler, premièrement.

— Quand même, vous avez eu la pratique un petit peu. Quand est-ce vous êtes allé à Norvège ? En août ?

— Presque.

— Je vous ai pas vu après. Vous ne m’avez pas encore raconté votre voyage à Norvège. Allez-y.

— Cette fois on a pris mon fils cadet, nous étions à quatre. On a vu beaucoup de choses qu’on avait vu avant pour les montrer à mon fils cadet. On est monté à Trolltunga - la langue de trolle.

— Parce que avant j’ai pas compris de château de Strasbourg. Peut-être je ne sais pas quelque chose, c’est le nom.

— Vous m’en avez déjà parlé.

— Il fallait monter un kilomètre et pour moi c'était très fatiguant. Je descendais avec beaucoup de difficultés. Je presque ne pouvais pas marcher du tout. J’ai eu des problèmes avec mes genoux après c'était une idée idiote pour moi mais c'était très jolie, très pittoresque mais c’est difficile. Je voyais quand des gens juste sautaient d’une pierre à l’autre. Pour les autres, c’est assez facile. Moi et mon fils aîné, on a le pied plat et pour un voyage comme ça, c’est fou.

— Il faut avoir des chaussures orthopédiques, je pense.

— On est habillé dans les chaussures spéciales pour monter.

— Quand même. Parce que c’est important pour la forme de pied.

— On ne pouvait pas appuyer sur mes pieds.

— Mais quoi faire ?

— Tous les autres lieux comme toujours, la Norvège, c’est un pays pittoresque partout. On peut juste indiquer par un doigt (percer dans un doigt, montrer dans un doigt).

— Je dois vous interrompre pour courir. J'étais ravie de vous voir, de vous écouter, parler.

— Moi, aussi.

— En plus sans beaucoup de fautes. Je dirais que cette pause était utile pour vous. J’avais l’impression que maintenant vous faites moins de fautes qu’avant.

— Merci. Grâce à vos efforts.

— Merci, au vôtre aussi, j'espère. Ce sont des devoirs à faire à la maison.