Урок 304

— Vous êtes prêt ?

— Oui. Quoi de neuf dans la vie ?

— Les applaudissements, peut-être ?

— Oui.

— Racontez-moi de vous.

— Il y a beaucoup de choses. Premièrement, c'était deuxièmement mais c’est je pense plus important. Notre site a été attaqué par un virus qui chiffrait tous les fichiers, absolument tous les enregistrements de nos cours, tous les résumés, tous. C'était un problème parce que la dernière fois quand je faisais, ça s’appelle backup, je pense que c’est un terme qui ne doit pas traduire. C’etait en decembre. Mais toutes les choses que j’y ai mises… Il devait être sur mes ordinateurs. En tous cas je pouvait les trouver mais je n'ai fais pas backup des enregistrements de cours parce qu’ils sont très grands. C’est plus que 10 Gb ou même 20 Gb. Ça a pris 24 heures pour réparer, pas tout. Aujourd’hui le matin Arnaud m’a écrit qu'il y avait des problèmes qui sont restés. Donc, il faut continuer à travailler pour réparer. Une autre chose, c’est que j’ai rencontré avec le fils de madam que j’ai accompagnée un jour en hiver. Il était avec sa famille : avec sa femme et deux enfants. On est allé à Pouchkine, à Palais Catherine. On se promenait sur les parcs et après je les ai amenés en voiture et après on se promenait au centre ville de Saint-Pétersbourg. On a passé 17 kilomètres. Quand on s‘est quitté c'était je pense un kilomètre de chez moi, un peu plus peut-être. J’ai dû prendre un taxi. Je ne pouvais pas du tout marcher. Les enfants étaient en forme absolument. Tout le monde était en forme.

— Les enfants avaient quel âge ?

— Les enfants, le fils a 8 ans et la fille a 12 ans. Ils se disputent tout le temps. Ils étaient très gentils et très sympathiques. C'était un plaisir de se promener, de parler. J’ai beaucoup parlé. Je pense que même trop.

— Avec succès ?

— J'espère. Oui. C'était une communication. J’ai même vous raconté cette blague. Il était très ravi. C’est une salade avec des oeufs durs. Il prononce comme …

— Parce qu'au pluriel on prononce ‘œufs durs’. Voilà pourquoi ‘des oeufs durs’ assez très proche.

— Comme à l’heure dure.

—Oui. C’est ça. Et ‘dur’ sur vous comprenez le mot que vous connaissez.

— Oui.

— Vous n’aviez pas de problème avec la compréhension ?

— Il y avait des problèmes. Il a essayé de parler, de répéter les mots, de trouver les synonyms pour me faire comprendre bien. Il parle lentement.

— Il a fait des efforts grâce auxquels vous l’avez compris ?

— Oui. En tout cas, on pouvait communiquer et parler. Avant notre voyage… C'était je pense que c'était la première fois que j’ai fait nettoyer ma voiture depuis peut-être une année.

— C’est toujours une motivation.

— Le nettoiement même augmentait le prix. Quand il a commencé, il a décidé que ça doit coûter plus cher.

— Vous n’avez rien économisé.

— Ça durait assez beaucoup de temps. J’ai attendu une demi heure je pense et mon ex-professeur d’italien, elle partageait avec un film sur François Premier. J’ai essayé de le regarder. Et tout que je pouvais comprendre qu’il était… on en discutait avec mes invités qu’il était Francis qui était un dragueur. Il m’a expliqué que c’est obligatoire. Tous les rois étaient dragueurs. Il raconte même une blague qu'on disait que Napoléon avait trois testicules. On parlait beaucoup et à la fin je comprenais que c’est mieux pour moi parler… Je suis sûr que j’ai fait beaucoup de fautes. Il ne m’a pas corrigé mais je comprenais. Quand j’ai demandé…

— En général, vous êtes content de vous-même ?

— De moi ? Ça dépend. J’ai compris qu’il fallait parler plus et je suis presque à côté d’autre niveau de compréhension et de discours. Beaucoup de mots... j’ai dû me rappeler beaucoup de mots primitifs, de mots ordinaires que je n’utilise pas d’habitude.

— Oui. Parce que vous êtes dans les autres situations, dans les situations de la vie.

— Mais c’est vrai. Je pense que deux-trois fois comme ça, ça donne beaucoup. Je suis sûr que ça donne beaucoup.

— Bien sûr. Vous avez senti le progrès de la compréhension ?

— À la fin, je ne sais pas pourquoi, j’ai commencé à les comprendre mieux et je ne sais pas c’est parce qu’il commence à parler plus… a su parler mieux pour me faire comprendre mieux. J’ai commencé à comprendre.

— Peut-être les deux. Vous avez trouvé l'entente comment se comprendre.

— Et ça dépend des sujet. Quelques sujets je comprends bien. Quelques sujets - du tout.

— Lesquels étaient plus difficiles pour vous ? Quels sujets ?

— Je ne peux pas répondre juste sans me préparer. Je pense… J’ai commencé à suivre vos cours depuis la leçon cent vingt et à réécrire les mots de mon résumé pour les réviser.

— Ça vous donne la motivation de parler, de comprendre mieux.

— Les gens tournaient. On me regardait avec…

— … admiration.

— Avec respect…

— Avec estime.

— Ça vaut la peine de continuer. Peut-être vous voulez avoir des cours avec un Français, avec un francophone. Peut-être suivre notre cours de conversation le jeudi.

— Je pense que c’est… Il y a des choses qu’elles faisaient quelques phrases que je n’ai pas entendues de vous, peut-être, mais je pense que c’est original. Il habite à Suède, à Stockholm. Il ne travaille pas, il s’occupe des enfants pendant qu’elle travaille comme financier. Je pense que c’est… Elle a été invitée et peut-être il n’a pas trouvé le travail. Je ne sais pas mais....

— Quelles sont ces origines ? Il est de quelle ville ?

— Il déménageait toujours. Il habitait à Paris, il habitait à Dijon. Il est fils d'Elisabeth de Bretagne. Quand je lui ai demandé à transmettre un bonjour à sa mère, il a dit : Ah ! À Elisabeth ! Il l’a nommée (appelée) pas ma mère mais en utilisant son prénom. Voilà !

— Je le comprends. Moi, par exemple, j’ai écrit à ma mère comme Mama Lilia. J’aime beaucoup le prénom de ma mere. Je pense que c’est très beau. En plus elle s’appelle Lilija Edourdovna et elle dit que en général c’est très difficile à prononcer.

— Pour l’enfant.

— Pour tout le monde parce que Lilija Edourdovna… et en plus on nous pose toujours la question : Anastasija Edourdovna, Lilija Edourdovna.

— Lilia c’est le prénom...

— ...de ma mère Lilija.

— Presque tous les prénoms féminins se terminent par une voyelle.

— Deux voyelles à côté, c’est difficile à prononcer. Vous savez il y avait une plaisanterie superbe. Une blague. Une de mes amies parlait de mon père à sa mère et elle lui a dit que mon père allait venir ici, à Saint-Pétersbourg et qu’il s'appelait Edouard Khrapounovitch. J’ai raconté ça à ma mère et à mon père. Ils rigolaient. Parce que vous imaginez, d’habitude quand on a des blagues sur les prénoms, les noms, les noms de pères, d’habitude c’est classic. On les connais tous, avec des rimes, etc. Mais ça, c’est pour la première fois de la vie. En général, j’ai beaucoup de soucis avec mon nom de famille parce que sur ma carte bancaire j’ai seulement A. Khrapounovitch. On me demande parfois, c’est la carte bleue de votre mari ? Parce que on pense que c’est une personne qui est nom, qui possède cette carte. Je dis : Non, non. Et pour les billets d’avion, par exemple, moi, je suis Anastas Khrapounovitch parce que c’est trop long. Je vous ai raconté toutes les blagues sur le nom, le prénom,les prénoms de ma famille. Et vous savez, moi je notais un peu de fautes. Je dois vous dire que toutes ces fautes, elles n'empêchent pas la compréhension. Et vous savez, il faut travailler premièrement sur la rapidité de votre discours et d’apprendre à parler plus vite et avec plus de confiance en soi, en général, parce que d’accord, vous faites des fautes mais comme vous voyez, même en faisant des fautes vous êtes compréhensif. On vous comprend. Ça, tous ça, c’est pas un problème.

— Oui. Je comprends.

— Le problème, c’est de s’exprimer plus rapidement, d'être plus clair, de mieux comprendre, d’enrichir le vocabulaire et d’avoir confiance. Parce que aujourd’hui, par exemple, vous parlez beaucoup plus vite et vous êtes plus à l’aise.

— À vrai dire, quand on se quittait, je suis allé au service pour réparer mon appareil photo et c'était très difficile de changer la langue pour parler russe. J’ai pensé français toujours.

— Voilà ! Quand vous pensez en français, vous parlez plus vite parce que vous ne perdez pas le temps de traduire.

— Je le vois.

— Je vous conseille vraiment de trouver la communication constante avec un francophone.

— Peut-être.

— Est-ce que vous savez un site… Comment ça s’appelle ?

— Il y a quelques sites : Livemocha…

— Tout ça, c’est, oui, bien sûr. Mais le site où vous pouvez trouver le logement gratuit. Vous pouvez habiter chez quelqu’un gratuitement, vous pouvez inviter les gens chez vous. Vous connaissez ce site ? C’est très populaire.

— Ma fille l’a utilisé.

— Je sais de le trouver. Je dois vous le dire. “Couchsurfing”. Pourquoi je parle de ce site parce que sur Couchsurfing vous pouvez trouver pas seulement le logement mais vous pouvez trouver des gens qui cherchent des possibilités à se promener ensemble avec quelqu’un à Saint-Pétersbourg, des étrangers qui arrivent à Saint-Pétersbourg, qui ont où habiter mais qui ont besoin de la communication.

— C’est la même chose que j’ai déjà fait.

— Oui, c’est ça. Mais vos amis n’arrivent pas à Saint-Pétersbourg tous les jours. Il faut quelque chose de régulier parce que, bien sûr, les leçons avec moi, c’est bien et ça vous apporte beaucoup de connaissance, profits mais c’est seulement une fois par semaine, c’est seulement une heure et demie et nous passons le temps en écoutant et en parlant. Quand vous êtes avec un native speaker vous pouvez le faire pendant des heures et des heures. Ça vous motive plus.

— Oui. Vous avez raison.

— En ce qui concerne le club de conversation, vous savez chez nous, tous les jeudis, à 7 heures du soir nous avons le club de conversation avec un native speaker.

— Je pense que je ne suis pas prêt à participer.

— Je sais pas. Si, si, si. Vous y êtes prêt. À participer une fois, essayez ! Sortez de votre zone de confort. Qu’est-ce que je peux vous dire ? En plus, pourquoi je dis ça exactement maintenant ? Parce que vous venez d’avoir la communication avec des Français. Vous avez encore ce sentiment agréable et la motivation ne vous a pas encore échappée. Il faut agir maintenant parce que vous savez, ça passe. Le désir d'étudier quelque chose, ça passe très vite. Bien sûr, vous avez la routine des cours de français parce qu’il faut, il faut… mais…

— D’accord. C’est quand ?

— Notez, s’il vous plaît. Le jeudi à 7 heures du soir. Ça coûte deux cents cinquante roubles. Je pense que c’est pas très cher. Vous pouvez regarder le thème des clubs de conversation sur le site. Je peux vous donner le lien mais c’est facile si vous connaissez notre groupe « Французский язык в Державинском институте ». Il y a un groupe « Разговорный клуб с Рафаэлем » où je publie toutes les semaines les thèmes de conversation et où vous pouvez vous inscrire.

— Je pense que je viendrai à la fac. Avec mon habitude, être en retard…

— Et vous savez, mieux arriver pour quinze minutes que ne pas du tout arriver. Je vous encourage. Faites quelque chose maintenant parce que une semaine plus tard tout sera déjà trop tard. Cherchez des possibilités. Quand même, on va corriger des fautes. Dites-moi, qu’est-ce que c’est la ‘picture’ ? En anglais - picture. Vous avez fait ‘picture’. En français il y a le mot ‘pittoresque’. Le tableau, c’est ‘картина’. ‘Картинка’ - une image. Les images sur le site. … C’est normal. Le but, c’est de se faire comprendre. C’est absolument normal. Si vous voulez dire un mot en anglais, dites-le. Si votre interlocuteur parle anglais, pas de problème. Le principal, c’est la vitesse.

— On ne parle pas anglais. C’est pas de solution.

— Quand même. Quelque chose, des gestes, tout marche vraiment.

— Oui.

— C’est facile à montrer. Peut-être vous ne connaissez pas le mot ‘suffoquer’ (душить) mais vous pouvez montrer facilement.

— Je pense que je peux comprendre.

— ‘Suffoquer’. Encore des mots que vous aviez besoin - ‘empêcher qqn de faire qch’ ; une plaisanterie ; une blague. C’est ce que vous ne connaissiez pas. Et parce que vous avez ‘pesca’ en italien… Oui, ‘пескарь’ mais ‘пескарь’ je pense que ça provient du mot ‘sable’... La blague, c’est plus familier. Vous savez ‘спина’ c’est aussi parce que ‘nous dormons sur’. Je parle de l'étymologie populaire parce que il faut tout vérifier. Je ne sais pas. On peut trouver des connexions dans les mots de l’origine latine, par exemple, dans les mots scientifiques. Bien sûr, il y a des radicaux indo-européens. D’accord, ça existe. Mais il faut vérifier.

— …’C’est pas le terme qu’il faut traduire’.

— C’est pas grave. C’est que important ce que vous avez dans la tête une bonne option, une bonne phrase.

— Toutes les choses que j’y ai mises.

— C’est même comme un poeme : Toutes les choses que j’y ai mises. J’ai vu le fils d’Elisabeth. Vous pouvez dire : Nous nous sommes vu / on s’est vu. C’est pas comme en russe. C’est impossible. Si vous voulez dire ‘я его встретил случайно на улице’ - j’ai rencontré le fils d’Elisabeth.

— Je l’ai vu / on s’est vu.

— Quand vous commencez la phrase par ‘je’, c’est pas un verbe pronominal. C’est un verbe ‘voir’ ou ‘rencontrer’. Pronominal - avec ‘se’.

— La femme que j’ai accompagnée.

— Oui, parce que la faute, c'était ‘que/qui’. Vous faites toujours cette faute. Est-ce que vous comprenez pourquoi il faut dire : Palais Catherine et pas Palais de Catherine ? Musée Pouchkine, Palais Catherine…

— ‘Je ne pouvais pas aller du tout’.

— Quand vous utiliser le verbe ‘aller’ il faut indiquer la direction. Je ne pouvais pas y aller du tout. Je ne pouvais pas aller à la maison. Je ne pouvais pas aller à la maison en taxi. Mais si vous indiquez le processus, vous employez le verbe ‘marcher’. Je ne pouvais pas du tout marcher. Vous pouvez dire : Je marche beaucoup. Vous ne pouvez pas dire “je vais beaucoup’. Donc, vous voyez, je ne sais pas en anglais, c’est la même chose avec le verbe ‘to go’. N’est-ce pas ? Si nous parlons du sens du déplacement, pas de Continuous, pas de ‘go out’. Non. Donc, vous ne pouvez pas dire tout simplement le verbe ‘to go’ sans utiliser une autre expression. C’est la même chose, je pense.

— ‘Un plaisir de …’ ; ‘Pour me faire comprendre’.

— Ou vous pouvez dire : pour que je comprenne. C’est beau.

— Il y a un autre ami qui… À propos, il m’a dit que je presque n’avais pas d’accent. Il y en a, bien sûr, mais pas très grave.

— Super ! Moi, j’adore les compliments comme ça. Surtout pour mes étudiants.

— Il a été dit pas comme un compliment, c'était comme une explication de quelque chose…

— C’est agréable.

— Une de nos amis habite à Lyon, on a commencé à discuter du Subjonctif et elle m’a dit qu’il y avait million de situations où il faut utiliser le Subjonctif pas même avec ‘que’. Je ne me souviens pas les noms grammaticaux.

— Je comprends. Ce qui vrai, ce qu’on utilise le Subjonctif vraiment beaucoup, dans beaucoup de situations. C’est presque toujours avec ‘que’. Sans ‘que’ vous pouvez avoir le Subjonctif dans les phrases comme… Mais, non, c’est aussi avec ‘que’. Le Subjonctif sans ‘que’, c’est par exemple ‘Vive le roi !’. C’est la phrase où nous avons déjà perdu ‘que’. Mais, en général, c’est toujours avec ‘que’. Ça, c’est clair ? Même, si vous regardez le tableau de conjugaison, vous avez le Subjonctif avec ‘que’. Ça, c’est cent pour cent, sans exceptions.

— Mais les enfants m’ont dit que c’est difficile pour eux aussi.

— C’est naturel. Même des Français font des fautes.

— ‘Avant notre voyage’.

— Avant d’aller ; avant de voyager.

— ‘La première fois que j’ai nettoyé ma voiture’

— Ça veut dire que vous êtes allé au bord de la mer, vous avez pris un torchon, un seau, et vous avez lavé votre voiture vous-même. Mais, non. Vous êtes allé au service.

— ...que j’ai fait nettoyer ma voiture.

— J’ai fait laver ma voiture. C’est pas vous, oui ?

— ‘C’est mieux. J’ai fait beaucoup de fautes. Les mots que je n’utilise pas. Il commence à parler. Je ne peux pas répondre. Les phrases que je n’ai pas entendues. Je lui ai demandé’. ‘On l’a discuté’...

— Vous savez on dit : discuter de qch. Parler de qch, discuter de qch.

— On en a discuté.

— Et vous voyez toutes les fautes que je viens de vous indiquer, ce ne sont pas les fautes importantes. Ce sont des détails, de petits détails : de, que, qui, lui, écouter-entendre, fait laver. C’est pas sérieux vraiment. Bien sûr, je fais votre attention à ces fautes. Alors, un peu de « Popova-Kazakova ». Nous n’avons pas beaucoup de temps mais quand même. Ouvrez, s’il vous plaît, les pages 80-81.

— Remplacez les points par le pronom relatif ‘qui’ ou ‘que’ :

  1. C’est un problème qu’il ne peut pas résoudre. 2. C’est un problème qui le préoccupe beaucoup. 3. Voilà un visiteur qui vous attend depuis depuis une heure. 4. Le train que vous attendez a dix minutes de retard.

— Vous savez quand on me pose la question : Nastia, mais l’anglais, c’est plus facile que le français. Je dis : Oui, oui, bien sûr. Mais c’est pas ça. Si vous comparez le système des temps.

— Juste le système des temps, c’est assez facile. Il y a un schéma, il est grand mais…

— Mais ça marche. En français, c’est la même chose. On continue.

— 5. Le bruit qu’elle faisait me donnait sur les nerfs. 6. Le bruit qui venait de la cour attira enfin son attention. 7. As-tu vu ton ami qui te cherche depuis une heure ? 8. C’est une affaire que je trouve bien curieuse. 9. Voilà le garçon que nous cherchons. 10. C’est un homme qui exagère toujours tout.

— Merci pour votre attention.

— Merci à vous !

Выбор между le pronom relatif ‘qui’ ou ‘que’. Этот вопрос решается по синтаксису. В зависимости от того, что окружает ‘qui’ и ‘que’ , вы ставите ‘qui’ или ‘que’.

Подлежащее : Je, tu, il, elle, on, nous (avons), vous (avez), ils, elles - que

Дополнения : me, te, le, la, les, lui, leur, nous (a), vous (a) - qui

В роли подлежащего может выступать существительное. У вас может не быть дополнения. У вас может идти дальше сразу глагол.

  1. C’est un problème qu’il ne peut pas résoudre. 2. C’est un problème qui le préoccupe beaucoup.