Урок 262

—     D’accord.

—     Alors, quoi de neuf ?

—     Aucune nouvelle malheureusement. La vie est belle.

—     La vie est belle, c’est vrai, c’est pas une nouvelle. Ce matin j’ai vérifié vos devoirs. Il y a une faute qui se répète. Comment dire…

—     Demandez-lui...

—     Ce n’est pas un pronom tonique, c’est tout simplement lui / leur. Donc, demandez-lui / demandez-leur. Ça ne sonne pas bien, tout simplement, c’est bizarre. Vous verrez mes corrections et après vous me poserez des questions. Alors. Qu’est-ce que vous avez fait hier ?

—     Hier ? Hier, j’ai juste travaillé et c’est tout. Pendant qu’avant hier, j’ai augmenté… c’est possible de dire ça ?

—     Ça dépend de ce que vous avez augmenté.

—     C’est bizarre.

—     Augmenter, c’est bien. Vous avez augmenté quoi ?

—     L’espace de mes disques… comment dire ça en français ?

—     Un disque dur, peut-être ? Moi, je dirais, j’ai libéré / augmenté l’espace de disque dure. Comment le dire en français. C’est bon ? Vous avez travaillé avec plaisir ?

—     Maintenant, quelque chose a changé dans ma vie. C’est pas très intéressant mais mon travail est devenu un peu plus intéressant.

—     Félicitations. Moi, je voudrais commencer par la répétition de ce que vous savez déjà. Donc, l’exercice numéro huit. Je pense que ça va être facile pour vous.

—     Remplacez les mots en italique par le pronom COI. Elle parle à sa tante. Elle lui parle. Elle écrit à ses parents. Elle leur écrit. Roger ressemble à son père. Il lui ressemble.

—     Oui, c’est presque toujours comme ça mais parfois il n’y a pas d'analogie…

—     En tout cas, pour mes oreilles ça sonne un peu bizarre.

—     Peut-être, mais c’est correct. Je lui ressemble, oui. Se rappeler. Si vous voulez, on peut faire ça : il y a le verbe sembler et ressembler. Si vous voulez trouver qqch analogique.

—     Ressembler à son père, c’est normal.

—     D’accord, on continue.

—     Maman achète des jouets à son enfant.

—     Pourquoi leur ? Vous avez un seul enfant.

—     Maman lui achète des jouets. (Elle les lui achète.)

—     Peut-être ça influencé à votre pensée…. J’adore les perles d’enfants, c’est toujours superbe. Ils ont encore la conscience fraîche. Voilà pourquoi il donne des choses avec la fantaisie.

—     Donc, je ne sais pas qu’est-ce que c’est Aurélie.

—     C’est le prénom.

—     Je ne peux pas me souvenir ce que c’est un prénom.

—     Vous vous appelez Ilia, c’est votre prénom.

—     Aurélie montre son appartement à ses amis. Elle le leur montre. Elle demande à son mari de mettre le couvert.

—     Le verbe couvrir. Il y a le mot couverture… pouvez-vous répéter la phrase ? Il faut couvrir le mot incorrect. J’aime bien la famille de mot ouvrir, couvrir, découvrir parce que c’est la même chose en russe. Pardon, un peu de lyrique. Donc, votre phrase ?

—     Pour moi c’est très naturel. Je conseille ce restaurant…

—     Attendez ! J’ai pas entendu une bon réponse pour la phrase numéro six. À vos souhaits. Elle demande à son mari. Comment dire ?... Donc. Ou mettez-vous «lui» ?

—     Elle lui demande de le mettre.

—     Voilà, vous comprenez pourquoi ?

—     Parce qu’il fait mettre un complément avant le verbe.

—     Je conseille ce restaurant aux touristes. Je leur conseille ce restaurant. La vieille dame reproche tout aux jeunes.

—     Reprocher qqch à qq’un.

—     La vieille dame leur reproche tout.

—     Si vous voulez ça va être notre thème de grammaire que nous prendrons après. Si vous voulez parce qu’il y a quoi faire. Si vous voulez, cinq minutes…

—     Et comment ils s’écrivent…

—     Aucun problème. Alors. Tout comme masculin, toute comme féminin, tous avec «s» - masculin pluriel et toutes «es» - féminin pluriel.

—     C’est pas logique. Est-ce qu’il y a « touts» ?

—     Non.

—     Il faut les prononcer…

—     Tout / toute / tous / toutes. Mais parfois vous lisez comme « tous ».

—     Et c’est tout ?

—     Et c’est tout.

—     Juste quatre mots ?

—     Oui…. J’ai déjà oublié, c’était quoi ?

—     Quatre lettres.

—     Bravo ! C’est une méthode que j'ai élaboré vous à vous-même et qui s’appelle la grammaire émotionnelle. D’habitude ça marche très bien. Parce que comme ça… quand vous éprouver des émotions vous mémorisez mieux.

—     C’est vrai.

—     Allez-y, continuez.

—     Tu dois dire la vérité à ton frère. Tu dois lui dire la vérité. Hélène va apprendre le français à son neveu.

—     C’est pas niveau, c’est neveu.

—     Hélène va lui apprendre le français.

—     Attirez votre attention aux prépositions avec le verbe apprendre. Apprendre qqch à qq’un. C’est bon ? Continuez.

—     Paul veut offrir un cadeau à sa fiancée. Fiancée ?

—     En anglais c’est la même chose. En plus c’est assez intéressant parce que vous avez le mot la confiance. Donc, fiancée. Quand même la racine et la même.

—     Paul veut lui offrir un cadeau. Il faut téléphoner au directeur. Il faut lui téléphoner. Est-ce que je peux parler au médecin ? Est-ce que je peux lui parler ? Élise aime raconter sa vie aux gens. Elle aime leur raconter sa vie. Vous devez interdire à votre fille de sortir. Vous devez lui interdire de sortir. Les garçons veulent écrire à leur oncle. Les garçons veulent lui écrire.

—     Maintenant je vous pose des questions et vous répondez. Mais vous ne les regardez pas. Est-ce que ce film vous a plu ?

—     Oui, il m’a plu.

—     Et est-ce qu’il a plu à votre femme ?

—     Et lui aussi, il lui a plu.

—     Est-ce que votre fils vous a obéi ? Obéir à qq’un. Le verbe du deuxième groupe. Obéi. C’est le deuxième groupe, donc fini, obéi, rougi – la même chose. Choisi. Oui, votre fils. Si vous voulez, vos fils. Est-ce que vos fils vous ont obéi, hier. Par exemple.

—     Oui, ils m’ont obéi.

—     Est-ce que le professeur vous a expliqué cette règle ?

—     Il me l’a expliquée.

—     C’est bien et à la négation ?

—     Non, il ne me l’a pas expliquée.

—     Est-ce que vous avez répondu qqch aux journalistes ?

—     Oui, je leur ai répondu.

—     Est-ce qu’elle a parlé à ses parents ?

—     Elle leur a parlé.

—     Est-ce qu’il vous a conseillé ce spectacle ?

—     Oui, il me l’a conseillé.

—     Et à la négation ?

—     Non, il ne me l’a pas conseillé.

—     Est-ce qu’elle vous a montré son chat ?

—     Elle me l’a montré.

—     Et encore un petit exercice. Ouvrez s’il vous plaît votre copie. L’exercice numéro dix.

—     Remplacez les mots en italique par le pronom qui convient. Je téléphone à Pauline. Je lui téléphone.

—     C’est facile, très vite. J’appelle Pauline. Je l’appelle. Elle parle au gardien. Elle lui parle.

—     Gardien ? Qu’est-ce que c’est garder ?

—     Cette villa appartient à mon cousin.

—     C’est le présent du verbe appartenir. Vous connaissez le verbe comme analogue de venir, revenir prévenir, devenir, tenir, appartenir, retenir etc. Vous le connaissiez très bien je pense.

—     Je appartiens, tu appartiens, il appartient..

—     Et je pense quand vous voyez ce verbe vous n’avez pas de problème, n’est-ce pas ? Voilà.

—     Appartement.

—     Intéressant. Je sais pas. Moi, je pensais que le mot appartement est lié avec mot « part », la partie etc. Je sais pas, j’essaierai de vérifier.

—     Cette villa lui appartient.

—     Voilà, donc apparemment, ce qui est partagé, divisé. Donc, ça provient de mot. Appartenir ? Mais attendez, ça c’est le verbe tenir.

—     Michel écrit à ses parents. Michel leur écrit. Julie va monter sa carte d’identité. Julie va la montrer. Le professeur répond aux étudiants. Le professeur leur répond. Jean va fermer la porte. Jean va la fermer.

—     Bingo ! C’est comme ça. Donc, nous continuions à approfondir le thème. Allez-y donc nous sommes à la page soixante-quatre (ПК). Regardez s’il vous plaît. Place de «y» à l’impératif. Lisez s’il vous plaît les exemples.

—     Réponds-y. Penses-y.

—     Faites attention s’il vous plaît, vous écrivez « s ». Parce que d’habitude à l’impératif vous n’écrivez pas «s» chez les verbes du premier groupe. Si vous écrivez « Pense ! »,  vous l’écrivez sans « s », mais si après vous devez écrire « y », vous ajoutez « s ».

—     A bon ?!

—     Voilà, pour les raisons phonétiques.

—     (Forme affirmative.) Réponds-y. Penses-y. Aidez-les-y.

—     Donc, vous voyez que «y» se met après le / la / les / nous / vous.

—     Allez-y.

—     Oui. Vous n’avez pas « le », mais vous avez « aller ».

—     Habituez-vous-y. Prépare-t’y.

—     Voilà, donc vous ne dites pas « toi » mais ça se raccourcit. Prépare-t’y, prépare-m’ y. Comment traduire ? Donc, c’est quel verbe ? Réponds-y, par exemple, réponds à cette lettre, réponds-y.

—     Penses-y. Aidez-les-y. Habituez-vous-y. Prépare-t’y.

—     C’est le verbe se préparer, vous le traduiriez comme…

—     Forme négative. N'y répond pas. N’y pense pas. Ne les y aidez pas. Ne vous y habituez pas. Ne t’y prépare pas. A l’impératif, à la forme affirmative, le pronom y se place après le verbe. À la forme négative, il occupe sa place habituelle devant le verbe. Remarque.  1. Lorsque les verbes du premier groupe sont suivis du pronom y, ils s’écrivent avec s à la deuxième personne du singulier : penses-y. 2. Devant y les formes toniques moi et toi sont remplacées par les formes atones me, te : prépare-t’y (ces constructions sont d’ailleurs rarement employées).

—     Ce qui est logique. Parce que vous savez, quand on parle, on peut dire « prépare-toi à ça ». Donc, vous devez le savoir quand même. Je vous propose de faire l’exercice numéro huit à la page soixante-cinq.

—     Pensez-y. Penses-y. N’y pense pas.

—     Consentir. Nous avons parlé de ce verbe la dernière fois.

—     N’y consentez pas. Réfléchissez-y bien. Faites-y attention quand vous y serez. Ne m’y obligez pas. N’y réagis pas. Aidez-m’y. Vous devrez vous lever très tôt, Habituez-vous-y.

—     D’accord, donc, ça c’est clair. Nous continuions, ouvrez s’il vous plaît la page suivante, soixante-six. J’aimerais bien analyser ce que nous allons faire s’il faut remplacer un nom avec la préposition à. Oui, si vous voulez le lire, allez-y. Soixante-six, mais si vous voulez, lisez ce qui est écrit sur la page numéro soixante-cinq.

—     Emploi des pronoms avec les verbes qui régissent la préposition à.

—     C’est de la répétition. Le bilan.

—     Avec les verbes qui régissent la préposition à l’emploi des pronoms à la troisième personne présente quelque difficulté. Le choix du pronom dépend : 1. Du nom qu’il représente ; 2. Du sens de la préposition à.

—     Moi personnellement, je n’aime pas du tout lire des explications comme ça parce que ça me paraît pas très clair. Voilà pourquoi je préfère expliquer les règles selon les exemples.

—     D’accord. Je réponds à sa lettre. J’y réponds. / Je pense à mon voyage. J’y pense. S’il s’agit d’un nom de chose, le nom précédé de la préposition à se remplace toujours par le pronom y.

—     Ça c’est compris ? Si c’est une chose, pas une personne, c’est y. C’est bon ?

—     S’il s’agit d’un nom de personne, on emploie le pronom conjoint (lui, leur) ou bien les pronoms toniques précédés de la préposition à (à lui, à elle, à eux, à elles). Je réponds à mon ami. Je lui réponds. / Je pense à mon ami.  Je pense à lui.

—     Je fais une répétition tout simplement. Donc. Si c’est pas une personne, c’est y. Si c’est une personne, il y a deux possibilités : les verbes de l’amour – je pense à lui – l’exception ; ou les verbes normaux – je lui réponds. Bon, d’accord ? Alors, allez-y, numéro dix.

—     Remplacez les noms en italique par lui, leur, à lui, à elle, à eux, y: Il leur a déjà répondu. / C’est moi qui y répondrai. / Elle s’intéresse à lui (si c’est un docteur). Elle s’y intéresse (s’il s’agit de la médecine.)

—     Si c’est pas une personne vous mettez «y» toujours. Pas d’exception, c’est superbe. Si c’est une personne, vous avez deux possibilités.

—     « Lui » et « à lui ».

—     Vous avez les verbes d’amour ou les situations normales.

—     Il pense souvent à lui. / Je dois m’habituer à eux. / Il ne pouvait pas s’y habituer. / Faites-y attention. / Il ne faisait pas attention à elle.

—     Aujourd’hui, nous avons vu le verbe reprocher.

—     Ils n’y ont rien répondu. / Lui avez-vous parlé ?

—     Le refus provient de verbe refuser.

—     Elle y pense. / Il ne faut pas s’adresser à eux. / Nous pensons à eux. / Qui leur répondra ? / Je la leur ai demandée.

—     Maintenant, si vous avez remarqué nous nous sommes bien arrêtés sur ce thème. Nous répétons x 3.

—     Je ne peux pas m’y habituer. / Adressez-vous à lui. / Parlez-lui de vos impressions. / Demandez-le-lui.

—     Je pense que nous nous sommes bien entraînés. Donc, à la maison vous allez faire l’exercice numéro onze. C’est pas la fin, nous continuions, mais je vous donne les devoirs.

—     C’est tout ?

—     Non. La page soixante-cinq, numéro sept. C’est pour répéter l’impératif et ça, c’est pour répéter ce que nous avons fait. Et vous vouliez répéter un petit peu le vocabulaire. Oui ? Parce que nous parlons que de la grammaire. Il faut répéter aussi les mots. Je vous écoute. Oui, nous pouvons prendre un autre niveau. Parce que ça, ce que je vous propose aujourd’hui, c’est assez facile pour vous. Super, d’accord. Maintenant on fait ça, oui ? Mais plus tard, on va prendre un autre niveau, le niveau plus élevé tout simplement. Ouvrez ça, on va travailler sur cela maintenant. Donc, vous voyez les activités quotidiennes, c’est ce que vous faites tous les jours. Regardez s’il vous plaît les verbes qui sont proposés pour le matin et le soir. Je pense que vous les connaissez, c’est vrai ?

—     Se réveiller, se lever, se laver, s’habiller, écouter la radio, lire le journal, prendre son petit déjeuner, aller au travail, à l’école, à la fac, déjeuner, rentrer à la maison, dîner, regarder la télé, se déshabiller, se coucher, s’endormir.

—     Voilà. J’ai quelques questions à vous poser. À quelle heure vous levez-vous le matin d’habitude ?

—     D’habitude, je me lève… Ce mot, « d’habitude », n’est pas correct. Ça dépend.

—     Mais à peu près, c’est quelle heure ?

—     C’est un intervalle de temps de cinq heures à midi.

—     Donc vous pouvez dire : c’est entre cinq heures et midi.

—     Oui.

—     À quelle heure est-ce que vous préférez vous lever le matin ?

—     Je préfère me lever à dix heures.

—     Et aujourd’hui, à quelle heure est-ce que vous vous êtes levé ?

—     Aujourd’hui, je me suis levé à dix heures et quart ou à dix heures moins le quart. Donc onze heures moins le quart.

—     Presque votre heure préférée. Est-ce que vous prenez d’habitude un petit déjeuner le matin ?

—     Oui, d’habitude je le prends.

—     Ou est-ce que vous déjeunez à midi ?

—     D’habitude je prends mon petit déjeuner à midi.

—     D’accord. Et à quelle heure est-ce que vous déjeunez ?

—     Je déjeune à trois heures ou quinze heures, d’habitude.

—     Et qu’est-ce que vous prenez au déjeuner ou au petit déjeuner, d’habitude ?

—     D’habitude, c’est la même chose.

—     Donc, c’est quoi ? Qu’est-ce que vous prenez d’habitude pour petit déjeuner ?

—     Tout ce que je peux trouver dans le frigo. Tout ce que n’était pas mangé hier.

—     Qu’est-ce que vous faites après dîner ?

—     Je vais coucher.

—     C’est une bonne idée mais ce sont des choses plutôt intimes.

—     Je vais me coucher.

—     Et quand est-ce que vous prenez votre dîner ?

—     De minuit au trois heures du matin.

—     C’est toujours le matin après minuit.

—     Est-ce que vous aimez cuisiner ?

—     Je pense que oui, mais… je n’ai pas essayé depuis très longtemps.

—     Pourquoi ?

—     Parce qu’on n’a pas de cuisine.

—     C’est logique, bon, d’accord. Maintenant, regardez s’il vous plaît encore une fois les verbes, vous avez le matin et le soir, et posez-moi quelques questions sur ma journée, sur mes activités quotidiennes.

—     À quelle heure d’habitude vous vous réveillez ?

—     Ça dépend à vrai dire de l’heure ou je commence mon travail, mais d’habitude c’est entre huit heures et dix heures.

—     Vous vous levez facilement ?

—     Maintenant, oui. Dernièrement c’était toujours un problème. Maintenant, ça va.

—     Vous allez au travail à pied ou en voiture ?

—     Ça dépend de mes projets pour la journée et du temps qu’il fait. Parce que s’il fait mauvais, je prends ma voiture, s’il fait beau, je vais à pied.

—     Où déjeunez-vous, d’habitude ?

—     Au travail, presque toujours.

—     À quelle heure rentrez-vous à la maison ?

—     Toujours tard, le plutôt possible c’est à neuf heures, peut-être à dix heures, à onze heures… Oui, ça va, je sais. On va s’arranger, on va demander une autre classe. Ok ?... La dernière question ?

—     Est-ce que vous regardez la télé ? Non, jamais, je n’aime pas. Donc, ça, c’est vraiment facile pour vous. Lisez, tout simplement, ça, à la maison. Et en ce qui concerne le repas. Si vous avez la possibilité faites s’il vous plaît les exercices un – deux. Ça, c’est trop facile pour vous, ça va prendre quelques minutes je pense. Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, merci pour votre attention.

—     Merci à vous.


Reprocher qqch à qq’un. - упрекать, ставить в упрек что-то кому-то

Tout comme masculin, toute comme féminin, tous avec «s» - masculin pluriel et toutes «es» -féminin pluriel.

Apprendre qqch à qq’un
Fiancée- невеста. En plus c’est assez intéressant parce que vous avez le mot la confiance. Donc, fiancée. Quand même la racine et la même.
Obéir à qu'un - слушаться. Le verbe du deuxième groupe. Obéi. C’est le deuxième groupe,donc fini, obéi, rougi – la même chose.

appartient - C’est le présent du verbe appartenir (принадлежать). Vous connaissez le verbe comme analogue de venir, revenir prévenir, devenir, tenir, appartenir, retenir etc.
je appartiens, tu appartiens, il appartient..

Place de «y» à l’impératif
Forme affirmative : Réponds-y (ответь на это, par exemple, réponds à cette lettre). Penses-y.
Faites attention s’il vous plaît, vous écrivez « s ». Parce que d’habitude à l’impératif vous n’écrivez pas «s» chez les verbes du premier groupe. Si vous écrivez « Pense ! », vous l’écrivez sans « s », mais si après vous devez écrire « y », vous ajoutez « s » pour les raisons phonétiques.
Aidez-les-y
Donc, vous voyez que «y» se met après le / la / les / nous / vous.
Habituez-vous-y (привыкайте к этому) . Prépare-t’y - (готовься к этому).
vous ne dites pas « toi » mais ça se raccourcit.

Forme négative : N'y répond pas. N’y pense pas. Ne les y aidez pas. Ne vous y habituez pas. Ne t’y prépare pas.
A l’impératif, à la forme affirmative, le pronom y se place après le verbe. À la forme négative, il occupe sa place habituelle devant le verbe.
Remarque. 1. Lorsque les verbes du premier groupe sont suivis du pronom y, ils s’écrivent avec s à la deuxième personne du singulier : penses-y. 2. Devant y les formes toniques moi et toi sont remplacées par les formes atones me, te : prépare-t’y (ces constructions sont d’ailleurs rarement employées).

Consentir - соглашаться

Emploi des pronoms avec les verbes qui régissent la préposition à.
Avec les verbes qui régissent la préposition à l’emploi des pronoms à la troisième personne présente quelque difficulté. Le choix du pronom dépend : 1. Du nom qu’il représente ; 2. Du sens de la préposition à.
1.S’il s’agit d’un nom de chose, le nom précédé de la préposition à se remplace toujours par le pronom y : Je réponds à sa lettre. J’y réponds. / Je pense à mon voyage. J’y pense.
2.S’il s’agit d’un nom de personne, on emploie le pronom conjoint (lui, leur) ou bien les pronoms toniques précédés de la préposition à (à lui, à elle, à eux, à elles) : Je réponds à mon ami. Je lui réponds. / Je pense à mon ami. Je pense à lui.
Si c’est pas une personne, c’est y. Si c’est une personne, il y a deux possibilités : les verbes de l’amour – je pense à lui – l’exception ; ou les verbes normaux – je lui réponds.

  

Упражнение 11, стр. 66 (проверено)


  1. Lis cette lettre et réponds-y.

  2. Quand lui parleras-tu de mon affaire ?

  3. Voilà l'institutrice qui vient, adressez-vous à elle.

  4. Les examens approchent, pensez-y.

  5. Demandez-lui son nouveau recueil de vers.

  6. Cette chaise est cassée, n'y touchez-pas.

  7. Ces parents doivent s'inquiéter, il faut leur répondre.

  8. Son nouvel emploi est peu intéressant, il ne peut pas s'y habituer.

  9. Ta mère s'inquiète, pense à elle.

  10. Je crois que votre proposition est bonne, j'y penserai.

  11. Si vous n'avez pas besoin de cet exemplaire, donnez-le moi.

  12. J'ai tout entendu et j'y consens volontiers.

  13. Non, il ne s'intéresse plus à elle.

  14. Le nouveau maître était très gentil et les enfants se sont vite à lui.

  15. Les critiques étaient sérieuses, ils ne cessait d'y penser.



Упражнение 7, стр 65 (еще не проверено)


a)

  1. Répondez-y sans tarder ! / N'y répondez-pas !

  2. Consentez-y ! / N'y consentez-pas !

  3. Réfléchissez-y ! / Mais pas de problèmes, n'y réfléchissez pas.

  4. Soyez-y prêt ! / La phrase négative n'a pas de sense.

  5. Pensez-y ! / Et maintenant oubliez ce que je vous ai dit et n'y pensez-pas.

b)

  1. Consentez a moi ! / N'y consentez pas !

  2. Repondez-y ! / N'y repondez-pas !

  3. N'y touchez pas !

  4. N'y réagissez pas !

  5. N'y comptez pas !

  6. N'y pensez pas !

  7. Faites-y attention !


Упражнение 12, страница 67


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  1. C'est la lettre de Jean, tu peux ne pas y répondre, j'y répondrai moi-même.

  2. Pierre est enquêt Quand lui répondras-tu ?

  3. Quand partirez-vous ? — Je n'y ai pas pensé.

  4. Tes parents sont déjà en certain âge, penses à eux !

  5. On veut mettre une petite scène, veux-tu y participer ? (veux t'y)

  6. Je ne vous conseile pas de rappeler à eux, Ils ne vous diront rien.

  7. Ce bruit le irritait, il ne pouvait pas s'y habituer.

  8. «Мало симпатичные» — это сильно!
    Ses voisins sont les gens pas très sympathiques, il ne pourra pas s'habituer à eux.

  9. Le professeur n'a pas vu son élève depuis longtemps, mais il continuait å s'intéresser à lui et  à ses travaux.

  10. Il ne s'est pas y intéressé.

  11. Voilà, c'est sa lettre, lisez-la et répondez-y !


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Добавление Ирины Ширинской


1. Voilà la lettre de Jean, tu peux ne pas y répondre, je répondrai moi-même. 
2. Pierre est très inquiété. Quand lui répondras-tu ?
3. Quand partez-vous ? — Je n’y ai pas encore pensé. 
4. Tes parents ne sont pas jeunes, penses à eux. 
5. Nous voulons jouer une petite pièce, veux-tu y participer ?
6. Je ne vous conseille pas vous adresser à eux. Ils ne vous diront rien. 
7. Ce bruit l’irritait, il ne pouvait pas s’y habituer. 
8. Ses voisins sont des gens pas très gentilles, il ne pourra jamais s’habituer à eux. 
9. Depuis longtemps, le professeur ne voyait pas son élève, mais il continuait à s’intéresser à lui et à ses travaux. 
10. Il n’a pas pu s’y habituer. 
11. Voilà sa lettre, lisez-la et répondez-y le plus vite possible. 
12. C’est vrai, je l’ai dit, mais il ne fallait y faire attention. 
13. Occupe-toi de tes invités, tu ne fais pas du tout attention à eux. 
14. Adresse-toi à elle, elle t’aidera. 
15. Comment vous n’y avez pas pensé en avance ?
16. Récrivez ces questions et répondez-y. 
17. Je vois, tu commences à t’y intéresser sérieusement. 
18. Il fera tout ce qu’il pourra mais tu dois l’y aider. 
19. Je préfère ne pas y penser. 
20. Ne t’inquiète pas, personne ne t’y oblige . 
21. Les compétitions seront très intéressantes, pourquoi refuse-tu y participer ?


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