Урок 142

- Hum, ça va. - Alors Ilya, toc, toc, toc... - Toc, toc, toc, puis-je entrer ? - Vous voulez ouvrir la fenêtre ? Un peu, hein ? - Est-ce qu'on peut débrancher ce système magnifique ? Bien sûr, attendez, qui produit beaucoup de bruit. - Bien sûr. Et je ne comprends pas comment on débranche. - Pas beaucoup mais... du bruit. Beaucoup de bruit. Du bruit...beaucoup de. Qui produit du bruit, beaucoup de bruit. - Je ne comprends pas comment on peut débrancher ça, c'est pourquoi j'ai ma méthode. - Il y a des... - J'ai une méthode féminine...Non, c'est pas ça, c'est ça qui fait du bruit. C'est trop compliqué. J'ai ma méthode, je ne comprends pas comment ça marche, mais ça fait beaucoup de bruit, c'est vrai. Depuis hier, il n'y a pas Internet, je ne sais pas pourquoi. - Toc toc toc, puis-je entrer ? [x2] - Bonjour Madame Mesdames, Monsieur Messieurs, Mesdames et Messieurs. Hourra. Aujourd'hui, il y a trois hommes. - Trois [qui] ? - Trois hommes. Ah, trois hommes. Bien sûr. D’accord. Il y a Gérard Philipe, Charles Péguy et moi. - Je ne sais pas qui est-ce [qui c'est]. Je ne sais pas qui c'est. - Je n'ai pas de papier. [правильно] - Je n'ai pas de papier, ce n'est pas bien parce que « je n'ai pas de papiers » c'est-à-dire je n'ai pas de documents. Je n'ai pas de cahier. J'ai besoin de feuilles. J'ai besoin de feuilles de papier. Parce que je ne suis pas sage comme une image. Alors, on y va ? - On y va. - Nous commençons. - Nous commençons et on commence. Nous recommençons et on recommence avec plaisir et sans souci. - Salut tout le monde. Salut Gérard Philipe, salut Charles Péguy. Comment ça va aujourd'hui ? - Qui est-ce ? Ça va pas mal. - Charles Péguy, c'est le poète belge le plus connu, le plus célèbre. Ici, vous avez partout Charles Péguy, il est sacré pour les Belges parce qu'il y a beaucoup de pays francophones. Par exemple la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, le Canada, etc. Comment ça va aujourd'hui ? - Ça va pas mal. - Ça va pas mal aujourd'hui parce que... - Je ne suis pas en forme mais ça va. Je ne peux pas dire que je suis en pleine forme. - Pourquoi ? - Parce que...après les fêtes, c'est difficile, non [x4], j'ai pas bien dormi, je n'ai pas bien dormi, parce que j'ai oublié le subjonctif ! d'apprendre le...et j'en ai souffert, souffrir [x2]. - Et j'en ai souffert. J'en ai un autre. Bah non, j'en ai un autre. Ne vous inquiétez pas pour moi. Parler de, profiter de, souffrir de. - Pardon, j'ai oublié le mot, parce que je ne suis pas en pleine forme. - Quelle date « il fait » aujourd'hui ? - Quelle date nous sommes aujourd'hui, nous sommes le treize, oh là là ça porte bonheur. - Donc, j'ai oublié le subjonctif et j'en ai souffert toute la nuit. Bien sûr, notre version est la meilleure. - Mais ce n'est pas vrai, ok. - Non, non, non sauf...C'est que j'ai essayé de réviser les verbes avec « de » pour dormir, pour m'endormir, oui. - Dormir, s'endormir. - Vous avez tort. Avoir raison. - J'ai mal dormi, je n'ai pas bien dormi, pas parce que j'ai oublié le subjonctif, car ce n'est pas possible, mais parce que j'ai oublié de prendre mes médicaments. Arrêter de, oublier de, commencer à. - Vous avez oublié de prendre vos médicaments ou vous avez révisé les verbes toute la nuit ? - J'ai oublié que j'ai oublié de prendre les médicaments, c'est pourquoi quand je me suis levé au milieu de la nuit, j'ai essayé de réviser les verbes avec « de » pour m'endormir, par exemple le verbe « souffrir de », et j'en ai souffert. - Mais ça n'a pas marché. - Ce n'est pas grave. - Vers le matin, j'ai pris mon médicament, c'est pourquoi maintenant [j'ai sommeil], c'est pourquoi je me suis endormi. - Qu'est-ce qui se passe ? - Il se passe que...ça s'est passé trop tard, c'est pourquoi je suis en train de dormir, j'ai sommeil. - J'ai sommeil, je suis en train de continuer à dormir. Continuer à ou de, il y a deux variantes, plus infinitif. - Il y a des styles différents. Commencer à, continuer à + infinitif. Je continue à dormir, je suis en train de dormir. C'est ça ? - C'est ça. - C'est pour ne pas dormir pendant que je conduis. - Et maintenant je peux dormir, c'est ça ? - Quand j'apprends le français, je ne dors pas toujours. Je ne dors jamais. Bravo, chapeau ! - Il y a toujours. Cartouche. - Je ne peux pas dire que je suis en pleine forme mais ce n'est pas grave. Ça va, ça va. Parce que j'ai sommeil mais je n'ai pas faim, je n'ai pas soif, je n'ai pas mal à la tête, au front, au nez, aux oreilles, aux yeux, à l’œil, mon œil, à la gorge, au cou, au ventre, au dos, aux épaules, aux bras, aux mains, aux doigts, aux jambes, aux pieds, à l'estomac. Cache-nez. - Je conduis, c'est pourquoi je ne suis pas bloqué dans la bouche de métro. Le ventre de Paris. - Mon œil, ce n'est pas vrai, c'est un mensonge, etc. - Mais malheureusement, je conduis et je n'ai pas pu garer ma voiture, je n'ai pas pu me garer à côté de la fac. - Pourquoi ? - Parce qu'il n'y a pas de place. Je n'ai pas pu me garer près de la fac parce qu'il y avait beaucoup de voitures. C'est pourquoi, j'ai dû aller au bureau et garer ma voiture là-bas, et y garer ma voiture, et m'y garer. - Et après ? - Et après je suis allé à pied [j'ai marché] pendant cinq ou six, sept minutes. - C'est très positif et agréable parce qu'aujourd'hui il fait quel temps ? - Il fait beau, il fait chaud, assez chaud au soleil. Il fait soleil, il fait beau, il fait chaud au soleil. - Il fait frais sans soleil, à l'ombre. À l'ombre, il fait frais. Il fait chaud au soleil, c'est ça ? À l'ombre, il fait frais. - Il fait chaud quand on court, mais ce n'est pas la canicule, et une chaleur torride et insupportable. - Pour Saint-Pétersbourg, il fait assez bon. Doux, agréable, magnifique, formidable, excellent, génial, superbe, super et cool. - Le ciel est clair et bleu. Le ciel n'est pas nuageux, couvert, noir, gris. Le soleil brille à travers les nuages. Il y en a, des nuages. J'en vois. - Heureusement il ne pleut pas et il ne neige pas. Il ne gèle pas. Il fait sec. Il n'y a pas de flaques et de gadoue. Et c'est très rare à Saint-Pétersbourg, chez nous, parce que d'habitude il fait humide, le temps est humide, il pleut à torrents, il neige, il y a des congères, du givre, de la glace et du verglas. Il n'y a pas de chasse-neige. - C'est pourquoi, c'est vrai, ça a été un..., j'ai eu un grand plaisir d'aller, de me promener à pied pour profiter du beau temps, pour en profiter. - « Encore » ça va très bien parce que vous avez beaucoup de patience. Vous êtes très gentille et sympathique, très patiente. Vous pouvez répéter la même chose « toute la vie » [/inlassablement]. Je pense, je crois, je trouve, à mon avis, il me semble, quant à moi. - C'est la même chose mais le style est différent. « Il me semble », c'est la version classique. Ça s'appelle « il » impersonnel. Sembler. - Il me semble que c'est ennuyeux parce que les étudiants sont paresseux, ils ne sont pas travailleurs. - Ils sont bêtes comme leurs pieds. Ils ne sont pas intelligents pendant que [alors que] vous êtes une personne intelligente, vous êtes une personne intellectuelle. C'est différent. - Votre travail est très difficile c'est pourquoi vous êtes petite, vous mesurez un mètre quarante-huit (1,48 m) ou un mètre quarante-six (1,46 m) comme Édith Piaf, vous êtes maigre, mince. Vous n'êtes pas mince, vous êtes maigre, d'accord, d'accord. - Il me semble que vous pesez, mesurer et peser, environ une quarantaine, une trentaine, une vingtaine de kilos. Une douzaine, douze. - Une trentaine, une quarantaine, une cinquantaine de kilos, par exemple. - Alors que moi, je suis très grand. - Hum, c'est trop, je suis grand. - Je suis grand, je suis de taille moyenne. Je mesure un mètre quatre-vingts (1,80 m). Je ne suis pas maigre, je ne suis pas mince, je suis rond, mais en revanche, je ne suis pas immense, je ne suis pas gros, obèse. Vous pesez combien ? - Je ne pèse que cent kilos. - Bravo, je suis modeste. - C'est vrai. D'accord, cent deux. - Je suis honnête, je dis la vérité. - Je vous dis la vérité, toute la vérité. Toutes les quatre vérités. - Je ne cache rien. Voulez-vous coucher avec moi ce soir ? - Vous ne pesez rien parce que vous ne mangez rien, contrairement à moi. - Parce que je suis gourmand ou gourmet ? - Je suis un régime. Je ne mange rien comme vous. Je suis ou je fais un régime parce que je voudrais garder [la] ligne. Je voudrais changer. - Je voudrais garder ma ligne, je voudrais être beau comme un dieu et je ne veux pas être vieux, être moche comme un pou, négligé, mal rasé, mal peigné et coiffé, je voudrais être soigné, bien habillé, bien peigné, bien coiffé, bien parfumé et bien maquillé. - Oh là là, c'est un scandale, c'est une catastrophe. - Je ne voudrais pas avoir des taches de rousseur, des grains de beauté. Je ne voudrais pas être moustachu et barbu, avoir la moustache et la barbe et porter des lunettes, mais c'est la vie. Vieillesse, tristesse. C'est pourquoi nous portons des lunettes, nous sommes négligés et avec l'âge, nous avons mauvais caractère. Nous avons beaucoup de défauts et peu de qualités. - Avec l'âge, nous avons plus de défauts et moins de qualités. - C'est vrai ? Un défaut, une qualité. ------------ 0h42'15''----------- - Les vêtements et l'appartement. - Je suis rond parce que ma vie est belle. J'ai beaucoup d'argent en espèces, par carte, par chèque. J'ai beaucoup de comptes dans des banques différentes, étrangères, et je peux acheter tout et tous [je peux acheter tout le monde et tout ce que je veux]. - Je ne mange plus, je mange plus. - Je suis soigné et bien habillé. Je porte des vêtements de bonne qualité, bcbg, de marque. Le soin, les soins. Soigner. Être soigné. - Je porte des vêtements de bonne qualité, de grande marque, bcbg. Par exemple aujourd'hui, je porte un slip, des chaussettes, un pantalon, une chemise, une cravate à pois, à fleurs, à rayures, unie ou de couleur, une veste, un anorak, un manteau, un chapeau, un bonnet, le bonnet phrygien symbolise la République Française, une écharpe, un foulard, des gants, un gant, élégant, et les gants, des chaussures, des chaussettes et un sac en cuir, en toile. - En plus, car je suis bcbg [En plus, comme je suis bcbg...], riche, bourgeois, j'habite au centre de la ville, au centre de Saint-Pétersbourg, au centre-ville. - Contrairement à vous, je n'habite pas en banlieue. - J'ai un appartement petit, sombre et avec les fenêtres qui donnent sur la cour et les poubelles. - Hourra, la vue sur les poubelles ! - C'est pourquoi je dois avoir des rideaux, tirer les rideaux. - J'ai un appartement petit, sombre. À quel étage ? - Au rez-de-chaussée. - Il y a combien de pièces ? - Il y a trois pièces, deux petites chambres, une pour ma femme et moi, et l'autre pour ma fille, qui habite avec vous ? oui, qui habite avec nous. Ma fille aînée. - Les enfants sont aînés ou cadets. Cadet, cadette. Deux chambres, l'une pour ma femme et moi et l'autre pour ma fille aînée, qui habite avec nous, et la cuisine. - Ce n'est pas vrai parce que nous n'avons pas de cuisine. Nous avons les... - Il y a le mur ? - Dans notre pays, depuis l'époque soviétique, tous les appartements sont petits, c'est pourquoi traditionnellement la cuisine en Russie sert de salon, sert de salle à manger. La cantine, la salle de séjour. La cuisine sert de salon, de salle à manger, de salle de séjour, de bibliothèque et de bureau, de cabinet de travail. - Encore, nous avons des toilettes et la salle de bain. C'est ça ? C'est ça [x2] - Dans cette cuisine, nous nous parlons, nous nous discutons, nous nous disputons, nous mangeons, nous nous battons, nous travaillons, nous regardons la télé et parfois nous mangeons. ----------- 1h02 : Vocabulaire progressif du français débutant p.76 ------ - La cuisine, le repas... ----------- 1h14' : Le subjonctif ---------------- - Que + subjonctif. - Prendre, apprendre, comprendre, etc : ils prennent, nous prenons. Que je prenne, que tu prennes, qu'il prenne, qu'ils prennent, que nous prenions, que vous preniez. - Venir, tenir, obtenir, soutenir, revenir, devenir : ils viennent. Que je vienne, que tu viennes, qu'il vienne, qu'ils viennent, que nous venions, que vous veniez. - Boire : ils boivent. Que je boive, que tu boives, qu'il boive, que nous buvions, que vous buviez, qu'ils boivent - Devoir : Ils doivent. Que je doive, que tu doives, qu'il doive, que nous devions, que vous deviez, qu'ils doivent. - Mourir : Ils meurent. Que je meure, que tu meures, qu'il meure, que nous mourions, que vous mouriez, qu'ils meurent. - Recevoir, apercevoir. Ils reçoivent. Nous recevons. - Hourra, vive apprendre par cœur [/vive l'apprentissage par cœur] - Hourra, c'est tout, c'est fini.


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Содержание урока.

Повторение: "Le corps", "La description physique", "Le caractère", "Le temps qu'il faut", "Les vêtements", "L'appartement".

Vocabulaire: "D'ustensiles de cuisine", "Le repas".

Que + subjonctif. 6 глаголов со сложным спряжением.

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