Урок 136

— Bonjour Madame ! Bonjour Mesdames ! Bonjour Monsieur ! Bonjour Messieurs ! Bonjour Mesdames et Messieurs ! Bonjour Messieurs — dames ! C’est à moi. Merci beaucoup. Vous êtes très gentille ! Je n’ai pas remarqué. Mais vous avez remarqué que ma copie est tombé. Salut ma puce ! Merci beaucoup de votre attention et de votre gentillesse. mon (мой) ma (моя) mes (мои) ton (твой) ta (твоя) tes (твои) son (его / её) sa (его / её) ses (его / её) notre (наш) notre (наш) nos (наши) votre (ваш) votre (ваш) vos (ваши) leur (их) leur (их) leurs (их) Salut à tous ! Salut tout le monde ! — On y va ? Nous commençons et on commence. Comment ça va aujourd’hui ? — Ça va bien, merci. Et vous ? Merci beaucoup, Madame. Ça va très bien aujourd’hui parce qu’il y a beaucoup de raisons / de prétextes. Premièrement, ça va très bien parce qu’il fait beau, il ne fait pas très chaud et finalement, il ne fait pas / plus la canicule. On peut respirer, il fait frais, en même temps, il ne fait pas froid. Il fait bon, il fait doux, il fait sec. Il ne fait pas humide. Il ne pleut pas, il ne neige pas, il ne gèle pas. J’ai tort. Vous avez raison toujours, tout les jours, chaque jour, tout le temps. Aujourd’hui il fait agréable, magnifique, splendide, il n’y a pas de nuages, il y a des éclaircies. On voit le soleil à travers les nuages. — Vous allez à l'église catholique ? — Oui. Bien sûr. J’y vais ; je vais là ; je vais là-bas chaque dimanche, tous les dimanches, le dimanche. — Ce n’est pas mortel. Il y a toujours beaucoup de synonymes. — À l'église catholique, à la cathédrale il y a des traverses, des nefs. — Il y a des éclaircies. On voit le soleil à travers les nuages. Mais le soleil ne brille pas. La télécommande ; téléviseur. Télé — c’est-à-dire, la distance. — Oui, je comprends. J’ai compris. — Le Présent, c’est universel. Il fait beau, il fait frais. Il ne fait pas humide, il fait sec, agréable, splendide, magnifique. Ce n’est pas pluvieux. La langue latine : pleuvoir — il ne fait pas pluvieux. Le soleil ne brille pas. Le vent ne souffle pas. Il fait calm et tranquille, premièrement. Deuxièmement, j’ai mon cours de français dans l'après-midi, finalement, heureusement, enfin. C’est pourquoi j’ai pu dormir jusqu'à onze heures, pendant longtemps. — Ça ne marche pas. — Donc, alors, je suis en pleine forme parce que j’ai un beau corps, je n’ai pas mal à la tête / à la gorge / au cou / à la poitrine / aux seins, parce que je suis un homme. Je n’ai pas de ça, je n’en ai pas, j’ai la poitrine. Je n’ai pas mal au ventre, à l’estomac (le tabac, le banc, blanc — «c» не читается ; un sac, un parc, avec — «c» читается. C’est un problème phonétique. Il faut apprendre par cœur). Je n’ai pas mal aux fesses / aux épaules / à l’œil / aux yeux / aux oreilles / aux chevilles / au nez / au front / à la bouche / aux dents / à la langue / au dos / aux fesses / aux épaules / aux bras / aux mains / aux doigts / aux ongles. Je ne suis pas une femme. C’est pourquoi, ce ne m'intéresse pas, parce que je ne pas dans le salon de beauté. — Ile de beauté, c’est quoi ? Qu’est-ce que c’est Île de beauté ? — Premièrement, Île de beauté, c’est un magasin de cosmétique à Saint-Pétersbourg. Pourquoi vous me demandez ? — Parce que je suis Française, je ne connais pas les magasins de Saint-Pétersbourg. — Oh la la ! C’est une surprise ! Je suis étonné, je suis surpris, je suis choqué. J’en suis étonné, j’en suis surpris, j’en suis choqué. J’en suis content, j’en suis satisfait, j’en suis heureux, j’en suis malheureux, j’en suis mécontent, j’en suis insatisfait, j’en suis frappé. À vrai dire, j’apprends le français depuis longtemps / très longtemps / assez longtemps / depuis quelque temps, c’est pourquoi pour savoir que l’Ile de beauté, ce n’est pas seulement le magasin de cosmétique, mais aussi c’est La Corse. La Corse s’appelle l’Île de beauté. — Pourquoi ? — Je ne sais pas exactement. — Est-ce que vous avez été en Corse ? — Malheureusement, je regrette, je n’ai pas / jamais été en Corse. Je n’y ai pas / jamais été. Je n’ai jamais été en Corse. Je n’y ai jamais été. — Pourquoi ? — On n’a pas d’argent. Mais on voudrait beaucoup y aller. Parce que je sais que cet Île est très belle, sauvage, exotique, authentique, il y a beaucoup de mer, il y a beaucoup de plages, il y a beaucoup de sable, il y a beaucoup de soleil, il y a beaucoup de paysages pittoresques. Il y a beaucoup de nature, il y a beaucoup d’arbres, beaucoup de plantes, beaucoup de fleures. Il y a beaucoup de montagnes, mais, malheureusement, là, il y a beaucoup de problèmes / plusieurs problèmes avec les routes comme en Russie. C’est pourquoi il y a beaucoup de voitures qui s’appellent Niva. Parce qu’elles ne sont pas chères, hautes. Je voudrais y aller. Peut-être, un jour, je gagnerai beaucoup d’argent, j’irai en Corse avec plaisir. Pourquoi vous connaissez La Corse ? Vous y avez été ? Est-ce que vous y avez été ? — Je n’y ai jamais été. Mais j’irai en Corse dans trois semaines, dans 21 jours. — Oh la la ! Quelle surprise ! J’en suis étonné. J’en suis jaloux. Je suis jaloux de vous. L’Île de beauté ne m'intéresse pas parce que je n’ai pas d’argent pour y aller, ni dans le magasin, ni en Corse, qui s’appelle l’Ile de beauté. — Sauf, excepté. Sauf moi, excepté moi. — Sauf moi, personne ne sais l’Ile de beauté en réalité. Mais nous avons beaucoup de magasins de cosmétiques. Ça ne m'intéresse pas. Je ne vais pas aux salons de beautés et aux magasins de cosmétiques et ma femme non plus. — Et la manucure ? La pédicure ? — La manucure, oui. — Mais, c’est aux salons de beautés. — Peut-être, je ne sais pas. — C’est un scandal. Et qui paye ? — Nous avons des budgets différents. Ça ne me regarde pas, je ne sais pas. Ma femme a sa carte bleue. Avec sa carte elle peut aller où elle veut, elle peut faire tout ce qu’elle veut aux salons de beautés, avec ses ongles, ses mains, ses doigts, ses pieds, etc. Ça ne m'intéresse pas. Je suis beau comme un dieu, je suis très beau comme ça sans salons de beautés, sans magasins de cosmétiques parce que je suis grand, mince, sportif, actif, dynamique, musclé, jeune et riche. Parce que je fais du sport, je fais beaucoup de mouvements, je n’aime pas les poses / les postures. Je ne suis pas assis. Je suis debout. Je me lève tôt. Je me réveille très tôt, je me lève très tôt vers midi. Je me lave, je me douche, je m’habille, je me peigne, je me coiffe, je ne me rase pas, je ne me maquille pas, je me parfume. Je me promène parce que ma voiture est dans le garage chez le garagiste, elle est en panne. — Depuis ? — Je ne sais pas parce que ma voiture n’est pas dans le garage maintenant. — C’est fini ? — Non. — Ce n’est pas commencé ? — Je suis en train de réparer ma voiture.... — Moi-même ? — Non. Je suis en train de faire réparer ma voiture par le garagiste, mais elle n’est pas dans le garage. — Elle est où, alors ? — Ici. Elle est ici. — Dans la cour ? — Dans le parking dans le sous-sol. Parce que je suis paresseux. Vous avez raison, vous n’avez pas tort. Chaque matin, tous les matins, le matin je me dis que je dois aller à pieds au bureau parce que c’est bon pour la santé et pour ecologie, et pour mon budget parce que l'essence coûte très cher, le plus en plus cher, parce que il y a beaucoup d’embouteillages, beaucoup de bouchons. Je perds beaucoup de temps bloqué dans les bouchons, les embouteillages, surtout à la fin de la semaine, le vendredi. — Il y a beaucoup d’embouteillages ici. — Peut-être, j’habite au centre ville. — Je suis en retard aujourd’hui parce que j'habite très loin. — Je pourrais venir à pieds, courir, tenir ma parole. Mais ce n’est pas mon cas parce que je suis paresseux. C’est pourquoi je ne tiens pas le ballon, je ne lance pas le ballon, je ne cours pas, je n’attrape pas le ballon, je ne tombe pas. Toutes les femmes adorent les courses sauf ma femme. C’est pourquoi on ne va pas aux magasins, on ne fait pas les magasins. Je ne porte pas de sacs lourds. En revanche, on paye les impôts très lourds.Je ne mets pas les sacs lourds sur la table, je n’enlève pas les sacs de la table. Je sors de chez moi très tard. Je rentre chez moi très tard aussi parce que je travaille beaucoup. En revanche, quand je rentre, j’apporte du champagne et j'achète de la pizza à emporter. Tourner — retourner ; entrer — rentrer ; venir — revenir Quand je rentre, j’apporte du champagne français mais ça coûte très cher, c’est pourquoi je dépense tout mon argent. C’est pourquoi je n’ai pas d’argent pour acheter une pizza, des pizzas, j'achète de la pizza à emporter. Moitié ; morceau ; une partie. (Voc.Progressif du français, niveau début.p.35) Ex.1, p.35 Chaque personne a beaucoup de parties / plusieures parties du corps. Par exemple, chaque personne a le pied, le dos, le bras, le ventre, la main, et il n’y a que les femmes qui ont les seins. [— Est-ce que c’est vrai ? — Oui, c’est vrai. — Ce n’est pas vrai. — Pourquoi vous pensez que j’ai tort ? — Parce que les hommes qui boivent beaucoup de bière, ont aussi des seins. — Ou ce n’est pas vrai ? Et le ventre. — Ça dépend. Je ne bois plus de bière, malheureusement. — Pourquoi ? — Parce que c’est mauvais pour la santé et pour la ligne. Je dois arrêter de boire (de fumer, de vivre). — Comment vivre, Ilya ?] Vous pouvez être un homme ou une femme, mais chaque personne a ces parties de la tête. Par exemple, la bouche, la dent, le nez, l’œil, les yeux, les oreilles, les cheveux et le front. User ; utiliser. Ex.2, p.35 On utilise les yeux pour voir et regarder. On utilise les oreilles pour écouter et entendre. On utilise les dents pour manger. Nous utilisons le nez pour sentir. On a besoin de jambes pour aller, marcher, courir, sauter, faire du sport. Nous avons besoin de mains pour prendre, tenir, lancer, attraper, embrasser. Les cheveux, l’œil, les yeux, les lunettes, les lentilles, la bouche, l’oreille, le nez, le bras, le ventre, la jambe, le pied. Ex.4, p.35 Nous avons deux yeux. — vrai. Toutes les personnes en ont deux. Il a dix doigts à une main. — faux. On n’en a pas dix, on en a que cinq. Nous avons deux mains et deux bras. — vrai. On en a deux. L’estomac est à l'extérieur du corps. — faux. L’estomac n’y est pas. Il est à l'intérieur. Les dents sont dans la bouche. — vrai. Elles y sont. Les cheveux sont sur les bras. — faux. Ils n’y sont pas. — Je suis fatigué, stressé, déprimé, découragé parce que je n’aime pas la grammaire française. Je ne vois rien, je ne comprends rien. — C’est une révolte. — Hourrah ! Notre cours a fini / est fini. J’en ai assez, j’en ai marre, je n’en peux plus. Ça y est. Je m’en vais.