Урок 302

— On est prêt ?

— Oui. On est prêt. Aujourd’hui c’est moi qui pose des questions.

— Allez-y.

— Quoi de neuf dans la vie ? Vous êtes bronzée.

— Oui. C’est ça. Moi, je suis allée en Crète, en Grèce. Et je me suis très bien reposée. Il faisait beau. Je me baignais. Je bronzais. J’ai visité quelques excursions et les montagnes, et l'île, la plus grande ville de Crète - Héraklion. C’est vraiment un grand plaisir.

— Je jalouse.

— C'était vraiment un très bon repos comme je suis retournée, j’avais l’impression que je sois absente, je ne sais pas, une année, parce que j’avais beaucoup d’impression et cette différence entre le temps qu’il faisait là-bas et ici. C’est vraiment formidable : la nature, les gens qui sont très aimables, les églises grecques, la mer. La mer est parfaite. Il faisait beaucoup de vagues et quand on se baigne, on peut avoir une sorte des tractions. C’est un grand plaisir quand on se baigne.

— C’est possible ?

— Oui. C’est possible. Il y avait une journée quand le temps n'était pas très beau mais il y avait des vagues très grandes et c'était très pittoresque de regarder, de se promener le long de la mer et regarder. En plus j’avais la chambre avec la vue sur mer.

— C'était loin de bord de la mer ?

— Non. C'était à côté et c'était vraiment magnifique. Voilà ! Mais je dois dire que j'étais ravie de retourner parce que moi, je suis allée seule et je me reposais seule et les gens me manquais. Les gens avec qui je peux parler normalement, pas seulement quelques mots en anglais.

— Vous parlez anglais ?

— Oui. Je parle anglais.

— Personne parle français ?

— Il y avait des Français, autour, j’ai les écoute parler. Une fois j’ai écouté aussi une excursion en français quand j'étais au musée archéologique d’Héraklion. Oui, il y en a. Il y a des Français mais quand je suis un étranger je parle anglais premièrement, parce que c’est la langue internationale. C’est normal de parler anglais.

— D'habitude je propose de faire un choix. Je numérise toutes les langues que je parle et de temps en temps il y a des gens qui préfèrent parler français ou parler allemand, ou qui ne parlent autre langue qu’allemand, par exemple. Et c'était dans la situation très importante. Par exemple, on allait au aéroport et il fallait changer des bus et nous étions pressés et une vieille dame m’a répondu en allemand. Ça nous a aidés beaucoup.

— C’est important de parler les langues, vraiment. Et moi, je ne pratique pas beaucoup mon anglais mais quand je suis un étranger, je comprends toujours que c’est vraiment très important que sans cette langue j’aurais rien fait.

— En France c’est pas ça.

— Oui. Bien sûr. En France c’est pas ça. Mais comme je parle français, je n’ai pas de problème. Donc, ça va. Ça marche. En plus je suis allée voir les fouilles archéologiques avec le Palais Knossos. C’est … Vous connaissez peut-être le labyrinthe de Minotaure. Vous connaissez sans doute la fil d’Ariadne. Toutes les légendes qui sont liées avec le labyrinthe.

Tout ça, ça a la liaison avec le Palais de Knossos qui se trouve près de Héraklion. Je pense que si je vous montre les images, vous le reconnaîtrez parce que c’est … À vrai dire, moi, je suis allée précisément en Crète, premièrement, pour voir les ruines, les restes de ce palais parce que c’est vraiment formidable et c'était le palais qui a été construit en deux milles avant Jésus-Christ. Il y a quatre milles ans. Vous imaginez, c’est impressionnant, je pense. Des colonnes rouges, la vue la plus connue, je pense, c’est celle-ci. Vous connaissez sans doute. Les colonnes rouges, les images du taureau qui est le symbol de ce palais et dans le palais archéologique j’ai vu la reconstruction de ce palais qui était comme ça. C’est vraiment grand avec ces symbols de… vous voyez, comme les cornes de taureau et comme la lettre M en même temps qui sont partout. Il y a vraiment beaucoup de choses qui étaient trouvées pendant les fouilles dans ces lieux-là. Le musée archéologique est très intéressant. D’habitude, c’est ennuyeux, les musées archéologiques.

— Ça dépend.

— Ça dépend. Mais dans ce cas-là c'était vraiment magnifique. Quand tu imagines que les gens il y a beaucoup d'années pouvaient faire déjà des bijouteries, des joailleries, de la vaisselle. Bien sûr, il faisait beau. Ça, c'était le plus important.

— Il faut aller pas seulement en Italie et en France, je pense. Après votre histoire…

— Mais dans tous les coins du monde il y a quelque chose d'intéressant à voir. Moi, je suis encore allée dans le cave Zeus, selon la légende Zeus se trouvait dans ce cave et il grandissait là-bas quand il était petit. On le cachait de son père qui voulait le tuer, etc. C’est une légende grecque, vous connaissez. Et il y a des preuves que c'était exactement dans ce cave. Le cave n’est pas très impressionnant. Je pense qu’il n’y en a d’autres qui sont plus pittoresque mais la vue sur le plateau, sur les montagnes qui s’ouvrent quand tu montes pour voir le cave, est vraiment beau. Le cave, c’est comme ça, comme toujours… Vous savez, ça faisait peur parce que il fallait descendre et à l'intérieur il fait froid, il y a une sorte de pluie, des petites gouttes qui tombent. Il y avait beaucoup de choses agréables, les petits villages dans les montagnes où nous prenions le dejeuner avec la vue sur les montagnes. C’est magic.Beaucoup d’impression positives. Ne soyez pas jaloux, vous voyagez beaucoup plus que moi.

— ‘Il fallait’.

— Vous savez encore une observation, je pense que c’est pas une nouvelle idée, mais c’est vrai que pour la santé il est très bien de voyager et d’aller à la mer.

— Peut-être. D’habitude il n’y a pas beaucoup de choses quand on vit dans la même place.

— Vous voulez dire qu’il n’y a pas beaucoup de choses à voir ?

— Oui.

— Voilà pourquoi moi, j’ai choisi cette île parce que pour moi, rester à la plage tout le temps, c’est ennuyeux. C’est simplement impossible. J’ai passé deux jours à la plage, je mourrais d’ennuie. Mais les autres jours, je sortais toujours pour aller à l’excursion dans la ville et c'était magnifique. Dans cette île il y a vraiment beaucoup de sites à voir. Moi, quand je choisissait entre la Turqui et la Grèce, par exemple, parce que les circuits en Turqui aujourd’hui sont vraiment pas beaucoup, pas très cher, pas du tout cher mais si on va en Turqui il faut rester à la plage. Il n’y a pas beaucoup de choses à voir. Tous les sites se trouvent assez loin de zone touristique et dans ce cas-là c’est vraiment une bonne idée de concilier le repos à la plage et à la mer et les excursions. Si vous allez en France ou en Italie, c’est la même chose, je pense.

— En Italie, en France d’habitude ce n’est pas vrai. Les années dernières on prenait un appartement dans une ville mais c'était une ville très pittoresque. Ce n’est pas comme passer le temps au bord de la mer. On pouvait, par exemple, passer une semaine en Florence. Il y a beaucoup de choses à voir, à faire, même quand on habite dans la même ville.

— Voilà ! C’est possible, c’est bien possible. Quand j’allais, par exemple, en Nice, je profitais beaucoup de sites autour de la ville et dans la ville-même. Il y avait vraiment beaucoup de choses à voir, des villes à côté, des musées, de petits parcs en Nice, l’architecture vraiment magnifique. Il y a vraiment beaucoup de lieux comme ça au bord de la mer mais près de curiosité. Et vous, est-ce que vous envisagez des voyages ? Vous envisagez, ça veut dire, vous avez des projets d’aller quelque part.

— Cet été on va aller à Norvège.

— Où et pourquoi faire ?

— À la première fois on était au nord, cette fois, je pense, on va voyager au sud. En plus, j'espère que ce ne sera pas très froid parce que autre fois c'était cinq - huit degrés. C’est impossible de dormir dans les teintes. Il fallait louer de petites cabines, c'était assez cher. Ça coûte plus qu’une chambre dans un hôtel.

— J’imagine. Vous savez, il y a des équipements spéciaux pour les teintes pendant le temps froid.

— Nous avons des sacs à dormir dans lesquels on peut dormir quand il fait 5 degrés. Ils sont très gros, mais en tout cas, c’est beaucoup d’inconfort.

— Bonne chance avec le temps !

— Au sud de Norvège, il fait beau, il fait 20 degrés, par exemple.

— Ça marchera.

— Oui.

— Vous y allez comment ? En avion, en voiture ?

— Il n’y a pas d’autre possibilité de voyager en Norvège sauf en voiture.

— Ça sera dans quelle période ?

— Je pense que en juillet.

— C’est exotique de voyager en Norvège.

— À vrai dire, non. Je connais beaucoup de gens qui y voyageaient et il ne faut pas réserver quelques chambres dans un hôtel, etc. parce que il ne faut pas revenir à quel camping tu resteras. Parce qu’on fait presque toutes les décisions en allant. Je préfère le billet qu’il faut prendre en bateau. Il faut acheter des billets aller-retour. Je préférais avoir le billet de retour avec la date ouverte.

— Si c’est possible.

— C’est impossible, je crois. À la première fois on est retourné par la mer parce qu’on était assez haut au nord, donc on est retourné en train, en deux wagons pour des voitures et l’autre wagon pour les gens. C’est très pratique. C’est assez cher mais j’ai calculé, j’ai pris la décision que c'était presque le même prix parce que, premièrement, il fallait rouler, dépenser l’essence, il fallait payer pour le camping.

— Vous pouvez toujours dire - on devait pour ne pas confondre.

— Le prix presque pareil. C'était des cabines, des compartiments dans le wagon, dans la voiture avec (?) pour deux personnes avec des clés intéressantes, c'était des cartes avec des trous pour ouvrir la porte de compartiment.

— C'était une vraie expérience intéressante.

— C’est un train qui commence à Rovaniemi, c’est la ville qui se trouve dans le cercle arctique. On rêvait de voir le cerf de nord (renne). On les voyait au nord de Finland, pas en Norvège. En tout cas il y avait beaucoup de cerfs qui se promenaient par la route. C'était, je pense, la première fois quand je voyais quand les conducteurs clignotaient par les phares pour prévenir qu’il y avait des cerfs sur la route et il y en avait beaucoup. J’ai oublié, quatorze fois, je pense. On comptait. Ils n’ont pas peur de gens, du tout.

— Vous avez bien dormi. Maintenant vous dormez bien ?

— Oui.

— Super. Après une petite pause, ça arrive.

— Je pense que c’est à cause de période…

— Pour activer la production orale, il est très bien d'écouter quelque chose en français. Vous m'écoutez, vous écoutez les dialogues et comme ça vous vous souvenez de ce que vous avez dans la tête, dans la mémoire. Je vous propose d'écouter. Nous avons aujourd’hui le thème à répéter ‘Le Gérondif et le Participe présent’ (Gram.en dial.,p.33). Vous savez ce que c’est - le gérondif ?

— En ayant, en allant…

— Et le participe présent ? Qu’est-ce que c’est ? Le participe présent c’est ayant, faisant, allant. Si vous voulez traduire en russe le gérondif - идя, глядя. Le participe présent en russe - активное причастие (делающий, идущий). Vous avez aussi le participe passé (сделанный, ведомый). Voilà, la différence. Si vous parlez de la grammaire russe. Regardez, s’il vous plaît, le titre de notre premier dialogue, c’est ‘En continuant comme ça…’. Vous voyez ? Ecoutez, s’il vous plaît, et résumez.

....

— Autant que je comprenne elles parlent de gens qui regardent constamment leurs téléphones portables.

— Et quels sont des exemples ?

— Une scène dans le bus. À vrai dire, il n’y a pas de tableau de façon complète.

— Vous voulez écoutez encore une fois le dialogue en entier ou déjà en détail ?

— Les deux.

— On écoute le dialogue entièrement encore une fois prend le déchiffre. Essayez de me donner les exemples de ce comportement.

….

— J’ai compris un peu plus contrairement à la première fois mais, en tout cas, il y a des taches blanches...

— … sur la carte de compréhension de ce dialogue. Vous pouvez citer quelques exemples ?

— Tous les gens regardent leurs téléphones portables. Quelqu’un achetait de billet dans le bus en parlant au téléphone. Je n’ai pas compris l'histoire avec la vieille dame.

— Vous pouvez imaginer. Un téléphone et une vieille dame. Une personne qui parle au téléphone et une vieille dame. Qu'est-ce qui peut arriver ?

— J’ai compris. Elle prépare un gâteau en regardant la télé…

— Qui regarde la télé ?

— Autant que je comprenne elle parle d’elle-même. Autre femme a parlé de son fils.

— Elle lui a dit bonjour et lui ? Vous pouvez imaginer.

— Peut-être il parle au téléphone.

— À peu près comme ça. On va voir. Allez-y. On va écouter encore une fois. Vous êtes prêt ?

….

— Il y a beaucoup de façons d’exprimer ces idées. C’est une des façons assez populaires en français. Peut-être dans la dernière partie, c’est un petit peu artificiel, mais au début, c’est absolument naturel. Je vous propose de regarder le texte et de chercher les mots que vous ne connaissez pas.

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