Урок 113


 Урок (113) Конспект недоступен :(

Диалог урока
— Alors,  Ilya, on y va ?
— On y va !
— Nous commençons, Serguey ?
— Nous commençons malgré tout.
— Comment ça va aujourd'hui, Ilya ?
— Ça va pas mal.
— C'est positif ?
— Oui, contrairement au cours dernier, aujourd'hui, maintenant ça va pas mal et c'est positif.
— Pardon. (Je suis en retard.)
— Pourquoi ?
— Parce que les travaux dans mon appartement marchent [/avancent].
— Michael, comment ça va aujourd'hui ?
— Merci, ça va bien parce qu'aujourd'hui c'est mon dernier jour au travail.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce que ça signifie ?
— Je vais aux vacances. (Je vais partir en vacances.)
— Quand ? Où ?
— Au Guatemala, demain matin.
— Pour combien de jours ?
— Pour quinze jours.
— Ce n'est pas possible, c'est un scandale, je suis choquée.
— Est-ce que tu vas seul ? [Est-ce que tu pars seul / Est-ce que tu y vas seul ?]
— Non, je ne vais pas seul. [Non, je n’y vais pas seul]
— Avec qui ?
— Nous allons en compagnie de trois...
— Amis, collègues, maîtresses ?! Michael n’est pas musulman. Il n’a pas trois femmes. Il a trois maîtresses. Aïe-aïe-aïe, Michael ! Ce n’est pas bon !
— Il n’y a pas de mot « aïe-aïe-aïe ».
— Pourquoi ?
— Il y a le mot « fi ! »
— … en compagnie de trois touristes, collègues.
— Vous ne les connaissez pas ?
— Nous sommes un groupe de sportifs de volley-ball.
— Pourquoi vous allez là-bas ?
— Parce que j'étudie l'espagnol, c’est pourquoi...
— … je voudrais visiter d’autres pays, où on parle espagnol.
— Pourquoi vous avez choisi ce pays ?
— Parce que j'étudie l'espagnol et je voyage régulièrement aux pays [dans les pays] où on parle espagnol.
— Mais c'est très loin ?
— Oui.
— Ça doit coûter très cher ?
— Pas plus cher que par exemple un voyage en Espagne.
— Et pourquoi vous êtes un groupe de trois sportifs ? Qui comprend la logique ? Le volley-ball et l’espagnol ? C'est un alibi !!! Il va là-bas avec des maîtresses ! Tous les sportifs étudient l'espagnol ?
— Je l'étudie seul.
— Et les autres ?
— Deux des autres étudient l'anglais. (Les deux autres étudient...)
— Je pense que je viens de comprendre (je suis en train de comprendre). Probablement il y a des sportifs qui veulent voyager à ce pays [voyager dans ce pays] mais ils ne savent pas parler espagnol c'est pourquoi ils t'ont demandé de les accompagner.
— C'est ça, Michael ? Ils vous ont demandé de les accompagner ?
— Non, je leur ai demandé de m'accompagner parce que ce n'est pas très sûr (c’est dangereux) de voyager seul dans ce pays.
— Michael, vous pouvez choisir un pays plus sûr ? Moins dangereux ? Il y a beaucoup d'autres pays où on parle espagnol.
— Des pays plus sûrs n'ont pas de pyramides de mayas. [Les pays les plus sûrs n’ont pas de pyramides mayas]
— Si ! Où, il y a des pyramides de mayas ? Au Mexique ? Au Pérou ?
— Non, au Guatemala et au Honduras.
— Est-ce que vous avez des Kalachnikovs, Michael ?
— Je vais l'acheter sur place !

[ 0:11:30 ]
… Éviter : éviter les embouteillages, éviter les impôts, éviter le service militaire, éviter le stress...  
— Est-ce que, Serguey, vous avez évité le service militaire ?
— Non, j'ai fait mon service militaire.
— Pendant combien d'années ?
— Pendant deux ans.
— Avec plaisir ?
— Avec plaisir.
— Sans problèmes ?
— Sans problèmes.
— Sans difficultés ?
— Je ne peux pas dire « sans difficultés » mais c'était une expérience intéressante.
— C’est une nourriture pour beaucoup d’histoires. (c’est de la matière...)
— Est-ce que, Serguey, vous avez fait votre service militaire ?
— Je l'ai fait, je ne l'ai pas évité.
— Avec plaisir ? Avec des difficultés ? Avec de la violence ?
— Non.
— C’était une expérience intéressante. Ilya, est-ce que vous avez fait votre service militaire ?
— Heureusement non, je ne l'ai pas fait parce que j'avais beaucoup de maladies ! J’étais très malade. Ce n'est pas vrai !!! J'ai reçu des papiers militaires avant de finir mes études à l'université.
— Où est Michael ?
— Michael a une réunion pour cinq minutes.
— Serguey, est-ce que vous payez tous les impôts ou vous les évitez ?
— Je paye (paie) les impôts, je ne les évite pas. Je les paye.
— Pourquoi, Serguey ? En Russie personne ne paye tous les impôts, tout le monde les évite.
— Je suis une personne honnête, je paye tout.
— Est-ce que, Ilya, vous payez tous les impôts ?
— Oui, je les paye, je ne les évite pas parce que notre comptable fait ça.
— Est-ce que, Serguey, vous êtes stressé aujourd'hui ?
— Je suis stressé les derniers jours. [Ces derniers jours, je suis stressé.]
— Qu'est-ce que vous faites pour éviter le stress ? Il y a beaucoup de solutions, on peut boire de l'alcool, on peut prendre de la drogue, faire du sport...
— Je ne fais rien pour l'éviter.
— Notre cours a fini.
— Totalement ?
— Totalement. On nous a eu sur place. C’est le sujet préféré de Michael.
— Ilya, dites : « permettez-moi de vous poser une question ».
— Je suis de mauvaise humeur maintenant après cette conversation.
— Mais vous vouliez poser une question.
— J'ai voulu vous demander emporter mon appareil photo et faire des photos ici. (J’ai voulu vous demander si je pouvais apporter mon appareil photo pour faire des photos)
— Michael n'aime pas cette idée, il n'aime pas cet arbre. C'est ça, Michael ?
— C'est pourquoi Michael est assis loin de cet arbre.
— Oui, c'est Serguey qui tient le coup.
— Serguey, comment ça va aujourd'hui ? Ça va mieux maintenant ?
— Non, ça va mal, malheureusement, je suis nerveux.
— Michael, vous avez fait votre service militaire ? Serguey l'a fait, Ilya l'a évité.
— J'ai évité mon service militaire complet, mais j'ai passé mon cours militaire au nord de notre pays.
— Après l'université ?
— Oui.
— Un mois ? Deux mois ?
— Un mois et demi.
— Est-ce que vous avez réussi à votre service militaire ?
— Oui, bien sûr parce que nous avions beaucoup de choses intéressantes parce que notre cours militaire (se) passait en bateau.
— Vous aimez la mer ?
— Oui, je l'aime. (Je suis un spécialiste militaire en informatique.)
— Ilya, notre cours est interdit et défendu parce que nous avons appris ce lexique ! Obligation, interdire, défendre, etc. Michael va partir au Guatemala ? Là il n’a pas de problèmes avec l’administration.

[ 0:29:15 ]
— Où est votre livre, Michael ?
— Chez moi malheureusement avec tous les livres de ma femme.

— Il faut travailler ! Michael va dépenser tout son argent au Guatemala… Vous dépensez tout votre argent à (pour) votre appartement… Sergueï n’a pas d’argent.
— Ce n’est pas mon argent. C’est l’argent de (la) banque.
— Eh ! Alors vous n’allez jamais avoir d’argent ! Sergueï, vous avez de l’argent ?
— Je n’ai pas d’argent parce que je paye les impôts.
 
----------Panorama, p.103---------
— Sur la première photo je vois une sportive qui participe au Championnat d’Europe en août 1994.
— Malgré ma mauvaise humeur je pense que c’est son deuxième essai…
— … parce qu’elle échoue au premier essai, elle fait le deuxième essai.      
— Cette fois elle va réussir à son deuxième essai.
— Grâce à ça elle deviendra la championne d’Europe de 1994.

— Sur la deuxième photo on voit un spectacle triste, tragique et dramatique, parce qu’il y a une jeune fille qui pleure.
— Elle pleure très fort parce qu’elle a échoué à son bac (son baccalauréat).
— À la Sorbonne ?
— Non, au lycée !
— Maintenant elle ne peut pas entrer à l’université (à la Sorbonne), parce qu’elle n’a pas son bac.
— Pourquoi ?
— Comme en Russie.
— Mais elle a le deuxième essai.
— Elle doit rester en terminale encore un an et elle doit repasser le bac.
— En France pour entrer à l’université, avoir le (un) diplôme universitaire et avoir un bon travail (un meilleur travail que le travail des personnes non qualifiées ; un meilleur travail que le travail de ses parents), c’est nécessaire de réussir au bac.
— Si elle ne réussit pas son bac, elle travaillera dans un McDonald’s ou comme une maîtresse…
— Oh ! Comme une maîtresse ?! Oh-là-là ! C’est possible ! Comme une prostituée. C’est normal sans bac. Sans bac ça va. Comme prostituée, comme maîtresse et comme femme de ménage.
— Parce que le bac c’est le visa de toute la vie et du futur. C’est le visa.

— Sur la troisième photo nous pouvons voir notre homme politique préféré François Mitterrand.
— Tout le monde connaît François Mitterrand ?
— Oui, aujourd’hui on passe le processus avec...
— Vous confondez avec Jacques Chirac, Michael ! Parce que François Mitterrand est mort depuis longtemps.
— Tous les Français l’aiment beaucoup, parce qu’il était comme le général de Gaulle.
— Non, jamais, ce n’est pas vrai ! [Tous les Français l’aiment] parce qu’il est mort !
— ... parce qu’il est mort comme le général de Gaulle.
— C’est assez pour être aimé.
— Quand Chirac et Sarkozy vont mourir, tout le monde va les aimer, comme Mitterrand et le général de Gaulle.
— Le président Mitterrand a essayé beaucoup de fois d’être président de la République...
— ...Mais il a échoué trois fois contre Charles de Gaulle.
— Ils étaient concurrents. Général de Gaulle était de droite et François Mitterrand était socialiste.
— Mais il a réussi finalement en 1981.
— Et est resté président de la France pendant quatorze ans.
— C’est un record absolu. Est-ce qu’il n’y a pas de... [ограничений на количество лет] ?
— Deux fois, et c’est tout. Deux mandats et c’est tout. Il a fait deux mandats de sept ans. En 2000 on a changé la constitution. Jacques Chirac a changé la constitution en 2000 ou 2002, j’ai oublié. Depuis 2000 ou 2002 le mandat dure cinq ans, mais avant c’était sept ans. C’est pourquoi c’est un record absolu. Maintenant personne ne peut être président pendant plus de dix ans.
— Но только не в Ливии.
— Il y a l’Afrique ! Laurent Gbagbo, a été président de la Côte d’Ivoire pendant dix ans. [La Libye] – c’est l’Afrique. C’est un pays africain, Michael, vous ne connaissez pas la géographie. C’est une ancienne colonie italienne. La Libye c’était une colonie italienne. Michael, vous devez connaître la géographie de l’Afrique. Tous les français la connaissent.

[ 0:54:00 ]
Panorama, p.104
 
Situations d’urgence.

L’urgence, urgent, d’urgence. Les urgences. Faire quelque chose d’urgent. Appeler les urgences. Il y a une série télévisée avec George Clooney, qui s’appelle « Urgences ».
 
SOS Santé Urgences.
 
Les pompiers – c’est SOS dans toutes les situations. Ils ne s’occupent pas seulement des incendies. Ils peuvent vous porter secours dans de nombreuses situations [au secours !]: accidents de la route, noyades, blessures, malaises. [Sapeurs-pompiers – premier(s) secours]
Avoir un malaise
Des guêpes se sont installées sous votre toit, votre petit chat est incapable de descendre de l’arbre où il est monté : appelez aussi les pompiers.
— Je vous rappelle, que les pompiers participent au défilé du Quatorze Juillet sur les Champs-Élysées. Le quatorze juillet sur les Champs-Élysées il y a le défilé, où il y a des militaires et puis des pompiers. Les pompiers participent au défilé sur les Champs-Élysées le quatorze juillet, avec le président de la République, les militaires, parce que c’est l’élite de la société. Ils défilent les derniers, avec des médailles.
 
Le SAMU
Vous pouvez appeler le Service d’aide médicale urgente de l’hôpital en cas d’accident et pour tous les problèmes graves de santé.
 
La police et la gendarmerie
La police s’occupe de la sécurité dans les villes. La gendarmerie s’occupe des campagnes et des routes. Appelez la police en cas de vol, de cambriolage, d’agression, d’enlèvement ou d’accident.
 [Au voleur ! Au feu ! Au secours !]
Enlever les vêtements, enlever les chaussures, enlever les meubles, enlever la dent [/arracher une dent]
 
Dans les pages locales des journaux
Pharmacies, médecins, dentistes et vétérinaires de garde la nuit ou pendant le week-end. Les pompiers travaillent toujours.
Organismes d’aide psychologique aux alcooliques, aux drogués, aux personnes malades du sida, aux personnes seules, etc.  
 
[ 1:12:15 ]
Panorama, p.104, ex.2
Que fait-on, que dit-on dans les situations suivantes ?
 
1) Quand il y le feu dans une chambre de l’hôtel...
— Quand je vois le feu dans ma chambre, je prends mes documents, je prends mon argent, mes vêtements, mes valises, mes ordinateurs, et j’appelle les pompiers. Je sors de l’hôtel (dehors) et je crie « Au feu ! Au feu ! » et j’appelle les pompiers. Je les attends avec impatience.
 
2) Une voiture renverse un piéton.
— Si je suis sûr qu’il n’y a personne qui a vu ça il faut porter secours à la victime, à la personne blessée et appeler le SAMU ou les pompiers.
 
3) Un homme âgé a un malaise dans la rue.
— Si je vais voir qu’un homme âgé a un malaise dans la rue, j’appellerai le SAMU. Pendant que le SAMU arrive, je vais essayer de lui porter secours.
— Vous pouvez appeler le SAMU, le pompiers, les urgences et essayer de lui porter le(s) premier(s) secours.
 
4) On a cambriolé le bureau de directeur de l’école.
— Si on a cambriolé le bureau de directeur de l’école, il faut appeler la police ou la gendarmerie et c’est très nécessaire d’organiser tous les étudiants, il faut ouvrir une enquête.
— Tu ne comprends rien. Quand le bureau de directeur de l’école est cambriolé, il faut appeler des parents des élèves [...les parents d’élèves].
— Si on a cambriolé le bureau du directeur de l’école, il ne faut pas appeler la police ou la gendarmerie parce que c’est clair qui est le voleur.
— Qui est le voleur ?
— Le directeur, ou un des élèves, ou quelques élèves, ou plusieurs élèves. Ou les enfants du directeur.
— Tous les élèves sont les enfants du directeur.
— Pourquoi ?
— Parce que c’est un vrai pédagogue.
— Oui !
— Tous les élèves sont ses enfants. C’est un professionnel. Un Pédagogue !

В работе над транскриптом принимали участие

Транскрипт диалога: Андрей Мелентьев (Курган)
Правка, дополнения: Татьяна Полякова (Волгоград)
Правка, комментарии Arnaud (Paris)

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