Charles Olivier: Je l'espère de tout cœur, non seulement pour la Grande Russie mais aussi pour que ce brise encore et toujours ce mur de dédain, de haine, d'ignorance qui sans cesse s'érige entre les peuples.
Oui, c'est exactement ce que j'ai voulu dire.
Charles Olivier: Mais bon ce sont des supporters de foot...
Pas forcément. Je ne panse pas que de simples suppoorters puissent s'offrir le luxe de voyager à l'autre bout du monde. Le foot avec toute sa simplicité est un jeu des pauvres. Et puis, regardez par exemple les péruviens: ils chantent, ils dansent (pas se chamaillent comme font d'habitude les supporters). C'est une fête, un carnaval pour eux. Beaucoup plus qu'un simple évènement sportif.
Mais même si c'est le cas ! Quelle importance ? Ils vont tous revenir chez eux et raconteront à sa famille, à ses ami(e)s, à ses collègues qu'en Russie les ours ne se promènent pas parmi les gens et on n'est pas des barbares féroces ici.
Charles Olivier: tu utilises вылетят pour dire "se faire éjecter" "se faire éliminer"?
Oui, tout à fait. S'envoler d'ici en quelque sorte.