Урок 119



Диалог урока
— Asseyez-vous !
— Merci !.. Je souffle, oui !
— Alors Ilya on y va ?
— On y va !
— Comment ça va aujourd'hui ?
— À vrai dire ça va mal parce que (premièrement) je suis en retard (comme toujours) c'est pourquoi nous commençons trop tard. Tous les autres jours (d’habitude) je me lève quand nous commençons notre cours.
— Donc vous vous levez à 10 (dix) heures d’habitude ?
— De temps en temps, mais je peux décider (moi-même) à quelle heure je peux me réveiller (me lever).
— Aujourd'hui vous vous êtes levé à quelle heure ?
— Aujourd'hui j’ai dû me lever environ à neuf heures.
— Et vous vous êtes couché hier à quelle heure ?
— Je me suis couché à trois heures du matin.
— Qu'est-ce que vous avez fait jusqu’à trois heures du matin ?
— C’est mon rythme de vie ordinaire.
— Qu'est-ce que vous faites jusqu’à trois heures du matin ?
— J’ai joué hier sur mon nouvel ordinateur portable. Le voilà.
— Est-ce que c’est une tablette numérique ?
— Oui, c’est une tablette numérique.
— Depuis quand vous l’avez ? Depuis combien de temps vous l’avez ?
— Je l’ai reçue il y a deux jours.
— Comme cadeau ?
— Non. Le cadeau que j’ai fait pour moi-même.
— C’est votre cadeau pour Noël ?
— Ça a pris beaucoup de temps pour arriver à Saint-Pétersbourg des États-Unis.
— C’est fabriqué aux États-Unis ou en Chine ?
— Je ne sais pas où il est fabriqué... Ça m’est égal ! Parce que c’est une marque connue (célèbre).
— Qui s’appelle “ X ” ?
— Non, qui s’appelle “ Y ”...
— C’est le site ou c’est la marque ?
— C’est une marque d’ordinateur, une marque informatique. C’est... Je ne sais pas comment ça s’appelle..
— Je ne vous comprends pas. Je suis une personne pas civilisée et pas avancée en technologie moderne.
— Ils ont commencé par vendre des livres, de la musique et beaucoup d’autres choses. Et maintenant ils vendent des livres électroniques...
— Mais ce n’est pas un livre électronique.
— C’est un livre mais très très avancé, qui a beaucoup d’options différentes.
— Qu'est-ce que vous pouvez faire avec cet appareil ?
— Je peux lire des livres, notre résumé, je peux écouter de la musique et nos cours, je peux écrire des messages électroniques, surfer sur internet.
— Est-ce que vous pouvez téléphoner ?
— Non, je ne peux pas téléphoner.
— Vous pouvez regarder des films ?
— Oui, je le peux.
— Ah ! C’est la langue de Voltaire. “ Vous pouvez ? - Je le peux ” . Où est-ce que vous prenez des livres électroniques, de la musique et des films ?
— Ça dépend... Je les télécharge.
— Est-ce que vous téléchargez légalement ou illégalement ?
— Je ne sais pas. Je voudrais acheter des livres mais ce n’est pas possible en dehors des États-Unis. On doit faire beaucoup de démarches. C’est difficile, en plus, on peut télécharger illégalement en Russie. Je pense à le faire. En Russie on peut le faire (pirater) sans scrupules.
— Pourquoi Ilya vous êtes seul aujourd'hui ?
— C’est un malentendu entre nous tous. Michael n’a pas pu nous visiter, il m’a envoyé un SMS mais je ne l’ai pas reçu parce qu’il me l’a envoyé à un autre numéro de téléphone.
— Vous avez combien de numéros ?
— Maintenant j’ai un numéro de téléphone principal. J’ai plusieurs numéros de téléphone, mais j’ai un numéro principal. C’est pourquoi nous avons eu un malentendu.
— Est-ce que vous lui avez téléphoné ce matin ?
— Oui, je lui ai téléphoné ce matin.
— Est-ce qu’il vous a répondu ?
— Il m’a répondu qu’il n’avait pas de temps du tout, malgré sa présence au bureau il ne pourra pas arriver (venir).

— Alors Ilya l’année finit, est-ce que vous êtes heureux ?
— Oui, je suis heureux.
— Quels sont vos projets pour les fêtes de la fin de l’année ? Parce qu’il y a plusieurs fêtes ?
— Il y a beaucoup de fêtes à la fin de l’année en Russie. Premièrement c’est Noël catholique, deuxièmement Noël orthodoxe et le Nouvel An (le jour de l’an)... Et le deuxième Nouvel An suivant le calendrier russe.
— Qu'est-ce que vous ferez d’abord ?
— D’abord mes collègues et moi nous irons en Lettonie.
— Vous partirez quand ? В следующий четверг ?
— Ce n’est pas vrai, nous n’irons pas en Lettonie jeudi prochain. Nous partirons demain.
— Votre secrétaire m’a dit que vous partirez jeudi prochain !
— Elle se trompe ! Nous partirons demain.
— Vous resterez là-bas pendant combien de jours ?
— Nous resterons là-bas pendant deux jours.
— Qu'est-ce que vous ferez là-bas ?
— Nous écouterons l’orgue à la cathédrale de Riga.
— Tous ensemble ?
— Oui, c’est une sortie pour tous (sortie collective).
— Et après ?
— Après nous nous promènerons comme on veut. Le soir nous fêterons la fête au restaurant.
— Est-ce que vous avez déjà commandé le restaurant ?
— Je pense que nous avons réservé le restaurant d’avance.
— Et après le restaurant ?
— Nous retournerons à l’hôtel.
— Dans quel hôtel habiterez-vous ?
— Nous habiterons dans l’hôtel cinq étoiles.
— Mais vous êtes bourgeois ! C’est très cher !
— C’est trop cher ! Une nuit coûte comme cette tablette numérique.
— Votre administration est généreuse cette année !
— Ça arrive une fois par an.
— Est-ce que l’année dernière votre administration était aussi généreuse ?
— Pas seulement. Comme vous pouvez vous rappeler une fois nous avons voyagé en Suède et c’était encore plus cher... Notre administration est très généreuse une fois par an c'est pourquoi nous vivons (séjournons) dans les meilleurs hôtels du monde (de l’Europe).
— Pourquoi vous ne voyagez pas en France avec votre administration ?
— Je voudrais (le faire). Chaque année nous approchons (de) la France. C’est positif ! Je proposerai à notre administration de célébrer le Nouvel An à Paris l’année prochaine parce que en tout cas nos employés avec leurs familles voyagent d’habitude ensemble. Il y a beaucoup de gens c'est pourquoi cette année nous avons loué un avion pour aller à Riga et je pense que c’est moins cher parce que c’est un charter.
— Pourquoi c’est un “ B “ et (ce) n’est pas “ A “ ?
— Un “ A “ est très petit.
— Ce n’est pas vrai ! Il y a des “ A ” différents. Il y a des “A” grands et petits. Parce que “A”, c’est français. Le bureau “A” se trouve à Toulouse.
— Ça dépend des avions…
— Ça dépend de votre patriotisme ! Vous devez préférer tout ce qui est fabriqué en France, tout ce qui est français ! Parce qu’en France il y a la crise économique. Et “B”, c’est le concurrent principal de “A”. Les Français préfèrent toujours le “A”, parce que c’est français.
— Qu'est-ce que vous ferez après ce voyage ? Est-ce que vous partirez en France ?
— Nous ne partirons pas en France.
— C’EST PAS VRAI !
— Probablement en été nous irons là-bas.
— Pourquoi vous ne voulez pas partir en France en hiver ?
— Parce que nous avons beaucoup de travaux dans notre nouvel appartement.
— Est-ce que vous l’avez acheté ?
— Oui, nous l’avons acheté.
— Est-ce que c’était cher ?
— Oui, c’est très cher pour nous.
— Est-ce que vous l’avez acheté à crédit ?
— Oui, bien sûr nous l’avons acheté à crédit. C’est un schéma compliqué parce qu’il y a beaucoup de démarches différentes.
— Quand cet appartement sera à vous ?
— Cet appartement sera à nous dans dix-huit mois.
— Est-ce que l’appartement est grand ?
— Non, cet appartement n’est pas grand.
— Il y a combien de pièces ?
— Il y a deux pièces. Mais c’est un schéma extraordinaire parce que nous avons fait défaire (abattre) tous les murs à l’intérieur de l’appartement et nous avons fait construire tous les murs de nouveau suivant notre schéma et maintenant il y a deux petites pièces et une grande cuisine.
— Est-ce que cet appartement est bon ?
— Maintenant non, parce que c’est en travaux et nous n’avons qu’une pièce finie où nous avons tout ce qu’il faut. Et les autres pièces sont en travaux.
— Alors il y a trois pièces. Une pièce est finie et les autres pièces et le couloir sont en travaux.
— Il y a beaucoup de poudre, beaucoup de poussière. Il y a deux jours nous avons fait installer une nouvelle porte et il y a eu beaucoup de poussière.
— Vous êtes combien dans votre nouvel appartement ?
— Nous sommes deux.
— Et votre fille ?
— Elle vit avec son petit ami.
— Quand ils se marieront ?
— Je ne sais pas quand ils se marieront. Mais j’espère qu’un jour ils le feront et ils auront beaucoup d’enfants et je deviendrai grand-père. Qui vivra verra (on verra).
— Qu'est-ce que vous ferez le Nouvel An ?
— Je ne sais pas maintenant.
— Vous resterez à Saint-Pétersbourg ?
— Oui, je pense que nous irons au théâtre, je passerai du temps avec mes fils, j’ai beaucoup de choses à faire pendant les vacances.
— Vous aurez combien de jours de vacances ?
— Je ne sais pas encore exactement, je pense que ça sera dix jours. On verra.
— Quand est-ce que vous reprendrez votre travail ?
— Si je ne sais pas combien de jours de vacances nous aurons, je ne sais pas quand nous reprendrons le travail.
— Est-ce que vous avez beaucoup de travail maintenant ?
— Oui, j’ai beaucoup de travail.
— Est-ce que vous organiserez une soirée au bureau comme d’habitude ?
— Je ne participe pas maintenant, nous avons eu quelques projets mais nous ne les avons pas réalisés, parce qu’il y a beaucoup de travail et tout le monde est fatigué.
— Mais vous avez beaucoup de nouveaux collègues ?
— Oui.
— Et les autres sont où ? Les anciens ?
— Nous louons encore un étage maintenant et on dit que dans quelques ans (quelques années) il n’y aura pas assez de place pour tous dans ce bâtiment.
— Il y a beaucoup d’autres étages ?
— Oui, mais il y a beaucoup d’autres sociétés qui louent des bureaux ici.
— C’est-à-dire que les affaires marchent bien ?
— Oui, et nous augmentons (les effectifs) très vite.
— Est-ce que vous partirez en Allemagne ?
— Moi-même non, je pense que non.
— Pourquoi vous apprenez la langue allemande alors ?
— Parce que notre professeur est très sympathique, gentil et sage comme une image et j’ai découvert que c’était très intéressant (des langues sont ma passion).
— Est-ce que ça va mieux maintenant ? Parce qu’au début c’était difficile pour vous ?
— Non, c’est très difficile pour moi parce que nous avons le rythme différent et le schéma d’enseignement différent que nous avons ici...
— Parce que nous ne nous dépêchons pas. Vous vous dépêchez.
— Nous suivons un programme strict, on doit faire tous les exercices à temps.
— Est-ce que vous les faites ?
— Je ne les fais pas non plus parce qu’il n’y a pas de conditions chez moi, parce que mon ordinateur est sur la fenêtre et il n’y a pas de place pour m’asseoir.

В работе над транскриптом принимали участие


Транскрипт диалога: Андрей Мелентьев (Курган)
Правка, дополнения: Татьяна Полякова (Волгоград)
Правка, комментарии Arnaud (Paris)

Конспект 119-го урока

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